CURRICULAMILENARA

J make operational researches, what appropriated educational system of formation and curriculum for the Sustainable Development and Sustained economic growth. At day, there is a new revolution with NTIC… This Millenium Curriculum is a whole of planned values, finalities, objectives and contents. It has the characteristics of Regulating Management.

Thursday, December 29, 2011

Seizième anniversaire de l'Association consumériste UNCS SENEGAL

Coopérative des Ouvriers du Bâtiment - COB
Etudes – Diagnostic – Planification – Constructions – Aménagements – Prestations diverses
Sicap liberté 5 en face villa n° 5328/M Dakar - Tel : 33 824 12 19 BP : 17408 Dakar liberté
AGREMENT N° :07728 du 17 juillet 1990 NINEA : 004 1 088 –
E-mail : apraoartisans@yahoo.fr

Dakar, le 28 Décembre 2011

N / Réf : Invitation 16e Anniversaire de l’Union Nationale des Consommateurs du Sénégal du 28 Décembre 2011 à Dakar - Sénégal


CONTRIBUTION
Invitation au seizième anniversaire de l’UNION NATIONALE DES CONSOMMATEURS DU SENEGAL (UNCS)
Thème : « Les usagers et les services publics »

Mercredi 28 Décembre 2011 à la Fondation Konrad Adénauer
Dakar / Sénégal

I – Cérémonie d’ouverture

La Cérémonie d’ouverture officielle est présidée par M. Abdoulaye GAYE, Secrétaire exécutif de l’Observatoire de la Qualité des Services Financiers (OQSF), représentant le Ministre de l’Economie et des Finances de la République du Sénégal (MEF).
Après la cérémonie protocolaire d’ouverture, M. Jean Pierre DIENG, Administrateur de l’Union Nationale des Consommateurs du Sénégal (UNCS), a fait une Conférence introductive autour du thème principal : « les usagers et les services publics ».

UNCS - Récépissé n°08993 / MINT / DAGAT DEL / AS du 13/11/96.n° agrément 03.2011*003011/MCOM
Adresse : SICAP Amitié 1 n°3065, BP : 6340 Dakar Etoile
Tel. : 33 824 01 18 / 33 868 41 10 ; Email : uncs2007@gmail.com


II – Intervention du Représentant de la Coopérative des Ouvriers du Bâtiment (COB)

Troisième intervenant au cours des débats, Babacar NDIAYE a fait une Contribution en tant que Représentant de la Coopérative des Ouvriers du Bâtiment (COB), mais aussi Chercheur et Acteur de la Société civile. Il est accompagné de son collègue M. Magatte DIOUF Représentant l’Association pour la Promotion des Artisans et Ouvriers (APRAO) qui est membre de la Plate Forme des Acteurs Non Etatiques du Sénégal pour les Accords de Cotonou ACP – UE. La COB et l’APRAO sont deux (02) structures composant la MAISON DES ARTISANS.

Nous nous sommes associés aux remerciements à M. Abdoulaye GAYE, Secrétaire exécutif de l’Observatoire de la Qualité des Services Financiers (OQSF), représentant le Ministre de l’Economie et des Finances de la République du Sénégal (MEF) et à M. Jean Pierre DIENG, Administrateur de l’Union Nationale des Consommateurs du Sénégal (UNCS).

Nous avons fait cette Contribution, particulièrement dans l’objectif de magnifier la collaboration pacifique entre l’OQSF / MEF et l’association consumériste UNCS.

Une Attention ! Si les associations consuméristes décrient leurs difficultés à faire face aux exigences fonctionnelles, nous devons convoquer l’article 51sur la « Politique des consommateurs et protection de la santé des consommateurs » des Accords de Cotonou ACP – UE signé le 23 juin 2000 et révisés à Luxembourg le 25 Juin 2005.

M. Jean Pierre DIENG, dans sa communication, a montré les distinctions entre la « Consultation », la « Concertation » et les actions de « Partenariats Public Privé (PPP) ».

Remarque très important, pour voir comment la Société civile est- elle impliquée ? Comment les usagers et les citoyens bénéficiaires des services publics sont- ils impliqués ? Toutes ces interrogations permettent de répondre à un Principe de Droit : le Contrôle Citoyen de l’Action Publique (Référence les lois CCAP).

Toujours, dans sa communication, M. DIENG a souligné que « les outils de l’OQSF / MEF doivent être plus organisés avec l’environnement économique de l’UEMOA et le déficit de l’information ».

Sur ce point, toute Politique de Tarification doit intégrer l’Approche développement Humain Durable (AIDH). La Politique de Tarification d’un service public joue un rôle important dans la facilitation de l’accès des pauvres et des groupes vulnérables. Vous serez d’accord avec moi que, le contexte international connait des cycles de crises et de risques : la crise des Comptes Capital en 1997 dans les pays de l’ASEAN, la crise financière actuelle débutée en 2007, l’effondrement de l’empire financier Bernard Madoff aux Etats Unis avec environ 800 millons de dollars de dommages aux usagers consommateurs etc… Et le Marché financier a connu des modifications avec nos Etats africains en plus des exigences de la Convention de Bâle I et II. Ces contraintes procédurales ont surtout poussées les Acteurs Non Etatiques à utiliser les circuits financiers non institutionnels pour leur pauvreté monétaire chronique et les affres de subsistance et d’insécurité alimentaire.

En guise d’exemple, lors de nos travaux en 2004 aux journées de concertation sur la libéralisation du secteur des télécommunications au Sénégal, nous avons bien insisté sur « l’ACCES UNIVERSEL ».

Donc, en résumé la Tarification Universelle doit rimer avec l’Accès Universel aux services publics pour les usagers consommateurs et citoyens bénéficiaires.

MERCI DE VOTRE ATTENTION !



Babacar NDIAYE
Consultant en Développement durable et Croissance économique soutenue (DD/CES)
Expert de la Coopérative des Ouvriers du Bâtiments (COB)

Tél. : +221 77539 47 35; E-mail : babacar1ndiaye@gmail.com

Monday, December 26, 2011

CONTRIBUTION :TRAJECTOIRE VERS Rio + 20 : Recadrage institutionnel et Société civile africaine

APPEL A CONTRIBUTION DE
M. Babacar NDIAYE
Chercheur, Expert / Société civile

Adresse : BP 37171, CP 13522 Dakar / Sénégal ; Tél : +221 77 539 47 35 ;
E-mail : curricula_milenara@yahoo.fr

Séminaire de l’Association française Adéquations du 30 Janvier 2012 sur le thème : « Economie « verte », crise financière, greenwashing ? Quelles marges de manœuvre pour une transition vers un Développement Durable ? ».
Adresse : Adéquations C /o Maison des associations 206 Quai Valmy 75010 Paris ;
Tél : 01 46 07 04 94 ; Site : www.adéquations.org


Notre Contribution à ce Séminaire d’Adéquations, en tant qu’Expert de la Société civile africaine de l’Education et du Développement, nous permet d’apporter notre acte contributif vers les enjeux de la Conférence mondiale des Nations Unies sur le Développement Durable « Rio + 20 » qui se tiendra du 20 au 22 juin 2012 à Rio et les positionnements d’organisations et individualités de la Société civile sur les questions économiques, financières, sociales et écologiques.


Dakar, Sénégal, le 26 Décembre 2011


Titre : TRAJECTOIRE VERS Rio + 20 : Recadrage institutionnel et Société civile africaine

SOMMAIRE :

I- Introduction

II- Observations politiques

III- Observations institutionnelles

IV- Observations internationales

V- Recommandations et perspectives

VI- Annexe : Note biographique de l’auteur





TRAJECTOIRE VERS Rio + 20 : Recadrage institutionnel et Société civile africaine

I- Introduction

PARADOXES ET DILEMMES DANS LE DEVELOPPEMENT DURABLE ET LA CROISSANCE ECONOMIQUE SOUTENUE (DD / CES) DE L’AFRIQUE !!!
Quel est l’impact des ces Grandes Conférences internationales sur la Pauvreté monétaire et la Pauvreté Absolue en Afrique ?
Expert Consultant et Secrétaire Général de l’Association écologiste BIOFORCE – VB, je viens de participer à la 3ème Edition de la Foire Sous - régionale des Semences Paysannes de l’Association sénégalaise des producteurs de semences paysannes (ASPSP) dont le Thème : « la conservation des semences et des récoltes » au village de Djimini, Département de Vélingara, Région de Kolda / SENEGAL, du Samedi 19 au Mercredi 23 Novembre 2011.
Rio + 20 est marquée par un contexte de crise et d’insécurité alimentaire en Afrique. Au Sénégal, les semences paysannes et la biodiversité jouent un rôle fondamental dans la croissance économique du secteur agricole avec notamment :
• 60 % de la population rurale sont employées par le secteur,
• 7,5 % du PIB et 55 % des exportations (ANDS, 2009),
• les céréales occupent une place importante dans l’alimentation de base des sénégalais (en riz).
De fait, le Séminaire de l’Association française Adéquations sera organisé le 30 Janvier 2012 sur le thème : « Economie « verte », crise financière, greenwashing ? Quelles marges de manœuvre pour une transition vers un Développement Durable ? ».
Notre Contribution à ce Séminaire d’Adéquations, en tant qu’Expert de la Société civile africaine de l’Education et du Développement, nous permet d’apporter notre acte contributif vers les enjeux de la Conférence mondiale des Nations Unies sur le Développement Durable « Rio + 20 » qui se tiendra du 20 au 22 juin 2012 à Rio et les positionnements d’organisations et individualités de la Société civile sur les questions économiques. L’ordre du jour officiel avec la Conférence des Nations Unies demeure la définition d’une « Economie verte » et d’une « Gouvernance du Développement Durable ».
Sur ce, je vais formuler quelques observation sur le plan politique, institutionnel et international et faire des recommandations et perspectives.
La Société civile africaine sera à Rio + 20 en Juin 2012 pour faire un recadrage institutionnel pour atténuer la pauvreté chronique dans les campagnes et villes de l’Afrique subsaharienne.
C’est Gallilé qui disait en 1642 : « On ne peut rien enseigner à autrui. On ne peut que l’aider à le découvrir lui – même. »

II- Observations politiques

En 2005, j’ai essayé, dans le cadre de mon implication officielle à toutes les questions ouvertes à la Société civile sur le Développement Durable et la Croissance Economique Soutenue (DD / CES), de répondre à une question d’actualité : POLITIQUE MONETAIRE OU POLITIQUE FINANCIERE : Laquelle en Afrique ?
Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (UNEP) définit l’Economie verte comme : « une économie qui engendre une amélioration du bien – être humain et de la justice sociale tout en réduisant sensiblement les risques environnementaux et les pénuries écologiques ». Professionnellement, je comprends parfaitement cette définition simpliste de mes amis du PNUE. Dans mes participations à l’UNESCO (sur les sciences et les politiques éducatives) et récemment à la Conférence de Haut Niveau PNUD – UNITAR, j’ai toujours réitérées que l’Université n’a plus le monopole du savoir. La Convention 1966 de l’UNESCO ne fait pas de discrimination entre les enseignants de la Société civile de l’éducation, du Secteur privé et de la Fonction publique. Techniquement, en tant citoyen d’un pays africain (le Sénégal) membre de l’ONU, logiquement, j’en déduis la Pédagogie de l’intégration « Approche Nations Unies » pour cette définition du PNUE. Le Secrétariat de la Conférence mondiale des Nations Unies sur le Développement Durable « Rio + 20 » qui se tiendra du 20 au 22 juin 2012 à Rio va certainement intégrer mes dires en parfaite adéquation avec l’adoption par l’Assemblée Générale (ONU) en 2001 des travaux de la Commission de la fonction publique internationale (CFPI) des normes de conduite dans l’Administration publique des Etats membres. (…)
Pour revenir sur les défis de la souveraineté alimentaire, la problématique du thème principal de la 3ème Foire d’échange sous-régional des semences paysannes et de la biodiversité « La conservation des semences et des récoltes » est d’une préoccupation ultra-stratégique située à 03 niveaux :
 La conservation semencière,
 La mise en place de banques de gènes,
 La menace des OGM.
La politique semencière doit nécessairement passer par la sélection d’abord, privilégier le local, assurer la disponibilité et la multiplication et enfin la distribution à un niveau Echelon Villageois. Des cohérences nationales qui permettrons de lutter contre la pauvreté rurale, l’autonomisation des femmes du terroir villageois et l’urbanisation sauvage des grandes capitales.
L’Association écologiste BIOFORCE-VB que j’ai représentée à cette 3ème Foire d’échanges sous-régionale des semences paysannes et de la biodiversité a toujours œuvré à la mise à disposition des semences forestières pour les paysans et dans les terroirs. De ce principe, nous sommes confrontés au monopole de la Direction Nationale des Eaux et Forêt pour les essences forestières. Avec la non budgétisation, les Eaux et Forêt procèdent par Approche Projet. En plus, la Stratégie Nationale de Conservation de la Biodiversité (SNCB) est cordonnée par les Eaux et Forêt malgré leur statut d’Agents militaires.
L’objectif dans la conservation des semences forestières est de lutter contre la pauvreté en milieu rural, éliminer l’insécurité alimentaire, améliorer la compétitivité des exploitations agricoles rurales (les Micro Entreprises Rurales – MER). Et dans la dynamique des filières, la mise en place des entreprises semencières rurales prendra en charge la production, l’utilisation, le transport, les banques etc… Avec la capitalisation d’expériences de BIOFORCE-VB dans la production des essences forestières, des opportunités se posent pour l’Agence Nationale de la Grande Muraille Verte, l’Agence Nationale pour la Reconstruction des Activités en Casamance (ANRAC), les aménagements hydro-agricoles de la SODAGRI et de la SAED et en cohérence dans la vision semencière de l’ASPSP.
Et, comme les principes du Déloppement Durable sont transversaux, son intégration dans le cycle des politiques exige une harmonisation avec toutes les entités gouvernementales aux niveaux national et infranational.

III - Observations institutionnelles

Pour montrer la nécessité d’une Cohérence dans les différentes institutions, prenons toujours le cas pratique de notre participation à la 3ème Edition de la Foire Sous - régionale des Semences Paysannes au village de Djimini, Département de Vélingara, Région de Kolda / SENEGAL, du Samedi 19 au mercredi 23 Novembre 2011. Parce que cette zone, la région de la Casamance c’est la « Banque Nationale verte du Sénégal ».
Notre caravane est arrivée à Vélingara le Samedi 19 Novembre 2011 vers 11heures mais notre bus aura des difficultés de rejoindre le village de Djimini. Les Grands déficits en infrastructures sociales, économiques, financières et non financières dans le développement de la production et des compétitivités du secteur agriculture, surtout dans les pays au sud du Sahara, depuis les PAS (Plans d’Ajustement Structurels) , en passant par les OMD (ONU) et les DSRP (Documents de Stratégie de Réduction de la Pauvreté), ont presque triplé la pauvreté absolue et la pauvreté monétaire.
En référence à la 28ème Journée Mondiale de l’Alimentation (JMA, édition 2008), dont le thème : « Sécurité alimentaire mondiale : les défis du changement climatique et des bioénergies », s’était tenue à Anambé / Département de Vélingara / Région de Kolda les 16 et 17 octobre 2008. Membre du Comité National d’Organisation (CNO / JMA), la Conférence scientifique tenue le 16 0ctobre 2008 au Centre de Formation d’Anambé s’inscrivait toujours dans la mouvance d’un plaidoyer soutenu pour les semences paysannes et la biodiversité agricole. La biodiversité a toujours demeuré la base alimentaire de la population mondiale.
Selon la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation), une grande diversité recueillie dans le passé est menacée d’extinction. C’est dans cette logique, que la Conférence de la FAO, regroupant 180 nations, a adopté le Traité internationale sur les ressources phylogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture (TIRPAA), une convention internationale destinée à organiser la gestion de la biodiversité agricole à l’échelle de la planète.
Mais avec l’uniformisation et la marchandisation du tout vivant, l’aspect Droits de l’Homme de 3e Génération, les droits des agriculteurs, est affirmé dans la Charte des paysans depuis 1979 et reconnut dans le cadre du TIRPAA adopté en 2001 sous les auspices de la FAO. Le TIRPAA est le premier texte contraignant qui reconnait formellement les droits des agriculteurs y compris leurs droits à la semence de ferme. Contrairement à la Convention de l’Union internationale pour la protection des obtentions végétales (UPOV) qui limite le droit des agriculteurs au privilège du fermier.
Les régions de Ziguinchor et de Kolda enregistrent les taux de pauvreté les plus élevés au niveau national : respectivement 67,5 % et 66,5 % (DPS et Banque mondiale – ESAM II, 2001 / 2002). Durant cette année 2010- 2011, la crise et l’augmentation des prix des denrées alimentaires ont jeté prés de 70 millions de personnes dans l’extrême pauvreté, selon la Banque mondial. Et la disparition des semences paysannes et de la biodiversité pourraient hypothéquer l’existence des populations locales.

En référence aussi à un autre cas opérationnel, Expert partenaire de la Coopérative des Ouvriers du Bâtiment (COB), ayant initié la Manifestation d’intérêt et la Demande de Proposition technique et financière pour l’élaboration des Plans Locaux de Développement (PLD) pour les Départements de Kolda et de Vélingara notamment les collectivités locales de Kolda – Kounkané – Vélingara – Sinthian Koundara – Saré Yoba – Thiétty – Saré Coly Sallé – Némataba – Kandiaye - Kandia au profit de Monsieur le Ministre de la Décentralisation et des Collectivités locales S / C Monsieur le Secrétaire Exécutif du Programme National de Développement Local (PNDL) / République du Sénégal sis au 5eme étage de l’Immeuble de la Caisse de Sécurité sociale 5, avenue Carde, Dakar Etoile / Sénégal – V/Réf : N°1647 MDCL / PNDL / SE / SPM du 17 Aout 2010 à Dakar / Sénégal.

L’objectif principal du PNDL est de contribuer à la réduction de la pauvreté à travers l’action combinée des départements ministériels, collectivités locales, des communautés de base et du secteur privé pour promouvoir, de façon efficace, efficiente et durable, l’offre de services socio-économique de base aux populations les plus pauvres dans le cadre des politiques de décentralisation et de développement local. En d’autres termes le PNDL vise la responsabilisation des collectivités locales et le renforcement de la participation des populations, conformément à la politique de décentralisation de l’Etat consolidée par la loi 96-06 du 22 mars 1996 portant code des collectivités locales et par la loi 96-07 du 22 mars 1996 portant transfert de compétences aux régions, aux communes, aux communautés rurales dans neuf (9) domaines. Parmi ces domaines de compétences figure la « Planification » locale dont les collectivités locales assurent la maitrise d’œuvre.
La planification locale est née de la nécessité de mieux prendre en charge les besoins des populations des collectivités locales et de rendre plus efficace leur apport au développement local. Son rôle est de prendre en compte des réalités de besoins qui ne peuvent être correctement appréhendés par les niveaux régional et national.
Cette antériorité tangible à notre participation à cette 3ème Foire d’échange sous-régional des semences paysannes et de la biodiversité de Djimini confirme notre ferme volonté à responsabiliser pleinement les collectivités locales de la région de Kolda et de favoriser les aptitudes à l’auto-développement. Ainsi pour réaliser cette condition essentielle à la réussite du programme, l’ensemble des investissements locaux devra être planifié suivant un processus participatif de planification décentralisé de manière à assurer une plus grande efficacité, équité et transparence. Dans le contexte d’urbanisation exponentiel, la tension induite par les divergences d’intérêts entre producteurs et consommateurs pose des problèmes importants d’arbitrage politique pour les décideurs institutionnels.

IV - Observations internationales

En intégrant les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) N°7 et N°8, la Coopération international ne peut ignorer l’alerte en Approche RRC de la Banque mondiale : « En considérant le monde dans son ensemble, on occulte le fait que l’Afrique subsaharienne ne sera pas en mesure d’atteindre l’objectif de la pauvreté monétaire » - Cf. : Rapport sur le développement dans le monde 2004 – « Des services pour les pauvres », Banque mondiale
Ainsi, faisant face à la hausse généralisée des prix des denrées alimentaires et le déficit hydrique de la campagne agricole 2010 – 2012 en Afrique de l’Ouest et dans le Sahel, l’engagement de la Communauté internationale a été rappelé :
- En 2009, lors du Sommet de l’Aquila, les dirigeants du G8 se sont engagés à augmenter l’aide pour la sécurité alimentaire de 20 milliards de dollars en 3 ans ;
- En Avril 2011, le Dakar Agricole a donné les grandes orientations pour réformer la gouvernance alimentaire mondiale et gérer la volatilité des prix ;
- Le 19 octobre 2011 à Rome, la rencontre du Groupe de travail International à Rome pour proposer des solutions et stratégies relatives à la gestion de la volatilité des prix.

V - Recommandations et perspectives

La Coopération internationale a intérêt à renforcer la souveraineté des Etats et des acteurs africains en matière de négociations commerciales et d’investissements soutenables pour une sécurité et une sûreté de la Gouvernance mondiale.
Concernant les politiques commerciales dans l’UEMOA et la CEDEAO, j’ai toujours soulignées les préalables concernant la gouvernance et le marché financier régional (Lois sur les CENTIF de l’UEMOA), les TPE/ GIM UEMOA depuis 2003 – 2004 que les Acteurs et Opérateurs de Développement n’utilisent presque pas. En matière de Private Finance Initiative (PPP), il serait important d’intégrer les Acteurs et Opérateurs de Développement dans les Observatoires et les Conseils d’infrastructures. Même avec la loi PARMEC / UEMOA, les Acteurs et Opérateurs de Développement utilisent régulièrement au niveau de la CEDEAO les financements et circuits monétaires non institutionnels. Et en dernier ressort, le droit communautaire n’a pas encore résolu le problème des systèmes LMD / UEMOA / CEDEAO et l’échange de fonctionnaires.
Rio + 20 en Juin 2012 doit fondamentalement résoudre une Discrimination de Droits Humains Durables : QUE LES BOURSES DE COOPERATION INTERNATIONALE REVIENNENT AUX VERITABLES ACTEURS DE DEVELOPPEMENT ET OPERATEURS DE TERRAINS EN AFRIQUE ! En matière de Développement Propre, l’Afrique n’arrive à utiliser que moins de un pour cent (- 1 %) des financements internationaux disponibles. Pire, l’Afrique manque de Compétences émergentes nées du Développement Durable, particulièrement en Approche TQ PRR (Techniques Quantitatives en Potentiels de Recherche Réelle).
Depuis 2009, mon Projet de Recherche Internationale appliquée en cours, sur les Nouvelles Technologies Propres de l’Environnement – NTPE- et les MDP (Mécanismes de Développement Propre)- pour l’investissement soutenable, le Développement durable et la Croissance économique soutenue (DD/CES) en tant que Chercheur Prometteur - GROUPE DE LA BANQUE ISLAMIQUE DE DEVELOPPEMENT (BID) / UNIVERSITE DE CANBERRA EN AUSTRALIE / GOUVERNEMENT AUSTRALIEN (…) a connu quelques difficultés de procédures dans la transmission inter-institutions.
Maintenant, avec les crises internationales successives (Affaires PARMALAT, ENRON, les victimes de l’Empire financier Bernard Madoff chiffrés à environ 800 millions de dollars, les Subprimes aux USA, la hausse des prix des denrées alimentaires, les refugiés climatiques etc…), on privilégie les Indicateurs de valeurs. Il y a la valeur des personnes qui est différente de la valeur monétaire. Les gens ont tendance à utiliser les monnaies alternatives en dehors des monnaies conventionnelles mis en place par les Etats. Le FMI, en tant que « Gendarme monétaire international » doit intégrer ses nouvelles donnes en parallèle avec les DTS (Droits de Tirage Spéciaux). L’avenir, c’est les valeurs qui ne sont pas mesurables. Ce n’est plus les indicateurs IOV que les financiers et les monétaristes classiques utilisent.
Logiquement, les acteurs et opérateurs de la Société civile mondiale démontrent qu’on est dans un monde alternatif avec une nouvelle pensée économique libre. Le Brésil vient de la démontrer avec « la monnaie verte » où on arrive à prendre en charge le recyclage des déchets, le transport et le chômage.
Certainement Rio + 20 va être obligée d’intégrer les 03 concepts SLM (Social – Local – Mobile) que les BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) et l’Afrique développeront les années à venir avec les TIC. Avec l’Approche SLM, nous passons d’une révolution sociale à une révolution organisée avec les TIC (Printemps arabes, réseaux sociaux, révolution Facebook etc…)
Les partenaires de développement internationaux peuvent jouer un rôle important en facilitant l’intégration des enjeux de la Conférence mondiale des Nations Unies sur le Développement Durable « Rio + 20 » qui se tiendra du 20 au 22 juin 2012 à Rio et les positionnements d’organisations et individualités de la Société civile sur les questions économiques, financières, sociales et écologiques. Et l’Approche Intégrée Droits de l’homme (AIDH) aux flux de capitaux attendus à Rio + 20 pourront être bénéfiques, équitablement et écologiquement au moins à trois choses :
1°) La croissance économique durable ;
2°) La redistribution équitable des revenus et surtout ;
3°) l’inclusion sociale et sociétale.

VI - Annexe : Note biographique de l’auteur

Quelques références sur l’auteur

Babacar NDIAYE, Expert de la Société civile de l’Education et du Développement, a participé aux travaux de réflexion suivants :
• Membre de l’Atelier N°2 sur « Les axes stratégiques de l’intégration sous-régionale, les éléments essentiels constitutifs des TDR du Comité de rédaction des positions nationales et en dernier lieu le profil des consultants » - Atelier National des Acteurs Non Etatiques (ANE) sur l’Accord de Partenariat Economique (APE), du 06 au 07 Juillet 2004 au CESAG de Dakar / Sénégal – CONGAD / UNION EUROPENNE / Enda Equipe Syspro 2 ;
• Membre du Groupe de travail N°2 « Production et Diffusion d’informations » - FIDAFRIQUE / Réseau Régional d’informations du FIDA (Fonds International de Développement Agricole) sur le Développement Rural et la Lutte contre la Pauvreté. En Partenariat avec le Bureau des Nations Unies pour l’Appui aux Projets et Programmes (UNOPS Dakar), Atelier de démarrage, Hôtel Novotel, Dakar / Sénégal, du 07 au 09 Juillet 2004- FIDAFRIQUE / FIDA ;
• Participation- Journée de réflexion sur : « Les femmes rurales dans les programmes de lutte contre la pauvreté » - Organisé par l’ASELFAE (Association Sénégalaise pour le leadership des Femmes dans l’Agriculture et l’Environnement), Réseau AWLAE.
Le 15 juillet 2004 à la Piscine olympique nationale de Dakar / Sénégal – AFDS (Agence du Fonds de Développement Social- Sénégal) / ANCAR (Agence nationale pour le Conseil agricole et rural) / PNIR (Paragramme national d’infrastructures rurales – Sénégal) / PROGEDE (Programme de gestion durable et participative des Energies Traditionnelles et de Substitution) / UNIFEM / POGV (Projet d’Organisation et de Gestion Villageoise) ;
• Invitation de la Fédération Sénégalaise des Sociétés d’Assurances (FSSA) – Séminaire sur le Thème : « Développement de la Retraite complémentaire : Pilotage et Outils de Gestion », du 26 au 28 Juillet 2004 à l’hôtel Savana de Dakar / Sénégal;
• Membre du Groupe de travail des pays du Sahel (Burkina Faso, Mauritanie, Niger, Sénégal et Tchad) - Atelier Régional du Programme Panafricain de Contrôle des Epizooties (PACE) sur « l’optimisation des systèmes de surveillance épidémiologique des 30 pays membres », du 23 au 26 Août 2004 au Ministère des Affaires étrangères de Dakar / Sénégal – MAEH SENEGAL, Cabinet du Ministre délégué chargé de l’Elevage / UNION AFRICAINE / PACE / UNION EUROPENNE ;
• Participation - Quatrième Conférence internationale des produits naturels africains issus des plantes - Association Education Santé (AES) / Sénégal et ASNAPP (Agri business in Sustentateur Naturel Africain Plants Products) du 25 au 27 Août 2004 à Dakar / Sénégal ;
• Participation – Matinée de Réflexion sur « Les problemes liés à la démarche qualité et l’importance de la métrologie dans la pêche industrielle », dans le cadre de la Mission de l’Office Alimentaire et Vétérinaire de la Commission Européenne, le 03 Septembre 2004 au Novotel de Dakar / Sénégal – Direction des Pêches Maritimes, Ministère de l’Economie Maritime Sénégal;
• Participation – Atelier dialogue National sur le Fonds pour l’Environnement Mondial (Fond Environmental Global – Country Dialogue Workshops Programme), du 27 au 29 Septembre 2004 au Novotel de Dakar / Sénégal – DEEC MEPN SENEGAL / PNUE / BANQUE MONDIALE / PNUD / FEM ;
• Participation - Atelier National de Validation du Cadre réglementaire sur la Biosécurité « Projet Biosécurité CF / 2726 – 02 – 4388, Direction des Parcs Nationaux / MEPN, PNUE, FEM », du 05 au 06 Octobre 2004 au Sofitel Teranga de Dakar / Sénégal – PNUE / DPN MEPN SENEGAL / FEM ;
• Expert Membre de la Commission I – Thème 1 : « Mécanismes durables de Mobilisation des Ressources Financières pour la Mise en Œuvre de l’Initiative Environnementale du NEPAD » - Conférence Ministérielle sur les Mécanismes de Mobilisation des Ressources Financières pour l’Initiative Environnementale du NEPAD « Domaine d’intervention N°4 : la conservation et l’utilisation durable des ressources marines et côtières », Réunion des Experts du 12 au 13 Octobre 2004 au Sofitel Teranga de Dakar / Sénégal, Programme GIRMAC (Gestion Intégrée des ressources Marines et Côtières) MEPN et MEM SENEGAL / NEPAD / PGIES SENEGAL ( Projet de Gestion Intégrée des Ecosystèmes ) du MEN, PNUD et FEM ;
• Membre du Groupe de travail N°1 sur le thème 3 « Assurer l’approvisionnement en sel iodé » et le thème 4 « Monitorage de la qualité du sel iodé et du statut en iode de la population » et en second lieu du Groupe de travail francophone sur le thème 6 « Bâtir des coalitions nationales et régionales pour la pérennisation de l’élimination des TDCI à travers l’IUS ? » - WEST AFRICAN CONSULTATION : « Accelerating Progress towards Universal Salt Iodisation in West Africa – CRITICAL TIME ”, du 19 au 21 Octobre 2004 au Méridien Président de Dakar / Sénégal – REDCI (Réseau pour l’Elimination Durable de la Carence en Iode) / CEDEAO / WAHO (Organisation Ouest – africain de la Santé)
• Expert de l’Institution Nationale des Droits de l’Homme – Atelier National sur le Thème : « La Pauvreté, perçue comme une violation des droits Humains » - Organisé par le Haut Commissaire aux droits de l’Homme et à la Promotion de la Paix au Sénégal, le secteur des sciences Sociales et humaines de l’UNESCO Paris et l’Unité Régionale pour les Sciences Sociales et humaines de l’UNESCO Dakar.
Du 25 au 27 Octobre 2004 au Novotel Dakar / Sénégal – Ministre Haut Commissaire aux Droits de l’Homme et à la Promotion de la Paix – Présidence de la République du Sénégal / UNESCO ;
• Participation - Séminaire de Formation sur les Droits de propriété intellectuelle du 27 au 28 Octobre 2004 à Dakar – Ministère du Commerce, SENEGAL / USAID ;
• Expert Membre du Groupe de travail N°2 de la Commission Agroalimentaire / Session des Experts – Conférence sous – régionale sur l’Amélioration de la Performance industrielle et de la Promotion de l’Emploi en Afrique de l’Ouest – Mise en œuvre du Volet Développement industriel du NEPAD (Initiative pour le renforcement des capacités productives en Afrique), du 03 au 04 Novembre 2004 au Méridien Président de Dakar / Sénégal, Ministère de l’Industrie et de l’Artisanat au Sénégal / NEPAD / ONUDI / OIT / BIT /CEA / CEDEAO / UEMOA / BOAD / BID ;
• Participation – Atelier National sur la « Restitution de l’Etude sur le Potentiel des PPP (Partenariats Public Privé) au Sénégal », le 09 Novembre 2004 au Sofitel Téranga de Dakar / Sénégal – APIX / Présidence de la République du Sénégal et USAID ;
• Expert Participant – AFRICA WORLD BUSINES CONGRESS – du 16 au 19 Novembre 2004 au Méridien Président de Dakar / Sénégal – REPUBLIQUE DU SENEGAL / NEPAD / ITE / AFRICA 2005 / UNIDO / APIX SENEGAL/ CNP SENEGAL/ CNES SENEGAL ;
• Expert Participant – Conférence Internationale sur : « INSURACE AND SAFETY OF MARITIME FACILITIES » – le 19 Novembre 2004 au Sofitel Téranga de Dakar / Sénégal – CEDA (Central Dredging Association) – African Section / PORT AUTONOME DE DAKAR - SENEGAL ;
• Expert Participant / Forum Mondial WASH (Water, Sanitation and Hygiene) du 29 Novembre au 03 Décembre 2004 à Dakar / Sénégal, MINISTERE DE LA PREVENTION, DE L’HIGIENE PUBLIQUE ET DE L’ASSSAINISSEMENT – WSSC (Conseil Mondial de Concertation pour l’Approvisionnement en Eau) ;
• Observateur – 36e Assemblée générales annuelle de l’Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA)- Réf. Invitation= 157 /181/ 36th AGA/Christian Folly-Kossi Secretary General – du 06 au 07 Décembre 2004 à Dakar / Sénégal – AFRICAN AIRLINES ASSOCIATION ;
• Membre du Groupe de travail n°2 sur « Le renforcement du système d’information (accès au centre d’échanges pour la prévention des risques biotechnologiques) et « le renforcement des capacités nationales pour la sensibilisation et la participation du public » / Atelier national sur les OGM et la Biosécurité, du 23 au 24 Mars 2005 à Dakar / Sénégal. PNUE / MEPN-DPN / FEM ;
• Membre / Focus Groupes de la Banque mondiale sur les problèmes de l’accès à l’information, du 08 Avril 2005 à Dakar / Sénégal ;
• Invitation à la 9e Session extraordinaire du Conseil d’Administration du PNUE / Forum Mondial sur l’Environnement et rencontres associées du 04 au 09 février 2006 à Dubaï / Emirats Arabes Unis- PNUE / THE GOVERNMENT OF UNITED ARAB EMIRATES ;
• Observateur – 16e Assemblée générale de l’OMT (Organisation Mondiale du Tourisme) / ONU, 25 novembre – 02 décembre 2005 à Dakar / Sénégal ;
• Expert Participant – Revue annuelle conjointe 2007, PEPAM (Programme d’Eau potable et d’Assainissement du Millénaire), du 26 au 28 juin 2007 à Dakar / Sénégal, MINISTERE DES INFRASTRUCTURES, DE L’HYDRAULIQUE URBAINE ET DE L’ASSAINISSEMENT / MINISTERE DE L’HYDRAULIQUE RURALE, DU RESEAU HYDRAUGRAPHIQUE NATIONAL ET DES BASSINS DE RETENSION ET DES LACS ARTIFICIELS / WSP / SONES / DRH / DEM / ONAS / DA ;
• Invitation Conférences Aériennes Françaises (CAF) – WORLD AIR TRANSPORT FORUM, du 15 au 19 Octobre 2007 à CANNES- Hilton / France
Réf : lettre d’invitation / CAF / Director of The World Air transport Forum du 25 Juillet 2007 à Paris / France ;
• Invité par la TNCPEB (Table nationale de concertation et de partenariat pour l’éducation de base)/ République du Sénégal a assisté à la Revue de Politique nationale de l’Education et de Protection de la Petite enfance – Equipe de mission de revue au Sénégal du mardi 23Octobre 2007 à 9h au BREDA / UNESCO ;
• Membre du Groupe de travail sur « les maladies liées à l’eau » à la 3e Conférence internationale Annuelle sur l’Initiative de Développement des Académies sur le thème : « Eau et Santé en Afrique au Sud du Sahara », ASADI 3 du 11 au 15 Novembre 2007 à Dakar / Sénégal – ANSTS (Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal) / MINISTERE DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE DU SENEGAL / TWAS (Académies des Sciences du Tiers Monde) / US-NAS (United states – National Academy of Sciences) ;
• Membre du Groupe de travail Cadre spécifique – Atelier unique : « Décentralisation, Développement local et Budget participatif / décentralisation et Partenariat public privé / genre et Décentralisation » lors des 1 ères Assises de la Décentralisation du 27 au 29 novembre 2OO7 à Dakar / Sénégal, Ministère de la Décentralisation et des Collectivités locales / République du Sénégal ;
• Expert Participant – Séminaire international sur « Développement local, Gouvernance territorial : Enjeux et Perspectives », du 16 au 18 Janvier 2008 à Dakar / Sénégal, GROUPE GERAD ;
• Membre du Groupe de travail n°1 « Gestion des Inondations » et du Groupe de travail n°1 « Gestion Volet logistique » / Atelier d’actualisation du Plan de Contingence National, du 09 au 11 juin 2009 à Dakar / Sénégal – MINISTERE DE L’INTERIEUR ET DES COLLECTIVITES LOCALES ET DE LA DECENTRALISATION / Direction de la Protection Civile / Projet d’Appui au Programme National de Prévention, de réduction des Risques majeurs et de la gestion des Catastrophes naturelles au Sénégal dans le contexte de réduction de la pauvreté (PAPNGCN) / PNUD ;
• Expert Membre du Groupe de Travail – Axe 04 : « Bonne Gouvernance et développement décentralisé et participatif » - Atelier de validation technique du Rapport de synthèse de revue conjointe 2OO9 DSRP II du 29 au 30 juin 2009 à Dakar : Sénégal, CSPLP – MEF / UNDP / CSPLP – MFEFMEPE ;
• Expert Membre du Groupe de travail francophone / BIOTECHNOLOGIE & BIOSECURITE, Atelier de renforcement de capacités en biotechnologie et biosécurité pour les régulateurs et les formateurs, du 08 au 10 Juillet 2009 à Dakar / Sénégal, UCAD / ED-SEV, USDA, MICHIGAN STATE UNIVERSITY, NEPAD ;
• Membre de la Commission Organisation RIC Dakar 2011 – RENCONTRE INTERNATIONALE SUR LES COOPERATIVES (RIC Dakar 2011) - Thème : « COOPERATIVES ET MUTUELLES dans le développement économique et social au Sénégal et dans le monde », du mercredi 23 au jeudi 24 Mars 2011 à Dakar / Sénégal.
CSCM (Confédération Sénégalaise des Coopératives et Mutuelles) / SOCODEVI (Société de Coopération pour le développement international) / RESOPP (Réseau des Organisation paysannes et pastorales du Sénégal) / ONG Belge adg / MINISTERE DE L’AGRICULTURE, Direction de l’Agriculture – Bureau de Suivi des Organisations d’Autopromotion (BSOAP) – République du Sénégal.

Adresse : BP 37171 Dakar / Sénégal ; Tél : (221) 77 539 47 35 ;
E-mail : babacar1ndiaye@gmail.com











« Etre patriote, c’est savoir où placer l’axe moral de votre acte » B. NDIAYE
« Etre citoyen, c’est savoir où placer l’axe moral de votre acte » B. NDIAYE

Sunday, December 18, 2011

Rapport Atelier de travail sur " l’accès des femmes au foncier" à la 3e Foire sous régionale de Djimini

Association Sénégalaise des Producteurs de Semence Paysannes (ASPSP)
BP : 147 - Vélingara, Sénégal / BP : 3288/A – Thiès, Sénégal
Tél. (00221) 517 25 25 - Thiès : (00221) 951 53 36 – (00221) 33 951 00 46
Mail : biopatelin@yahoo.fr / aspsp2003@yahoo.fr

3ème Foire sous régionale des semences paysannes
Du 19 au 23 novembre 2011
Village de Djimini, Département de Vélingara, Région de Kolda / Sénégal

Rapport atelier femmes et foncier
Du Mardi 22 Novembre 2011 à la Place du Village de Djimini

Modératrice : Mame Yacine DIOP

Rapporteure : Fatou Guèye

L’atelier a connu trois temps forts : les communications de Mmes Maram Sambou et Mariama Sonko, la réaction des participants et les recommandations.

I. Les Communications
A- Communication de Mme Maram Sambou

Mme Maram Sambou a, dans son exposé :
1- Expliqué les raisons du choix du thème de recherche action sur l’accès des femmes à la terre lors du lancement du programme WAGIC (genre et citoyenneté inclusive en Afrique de l’Ouest) du KIT (Royal Tropical Institute). Entre autres raisons on peut citer :
- La sécheresse qui a entraîné la réduction des récoltes,
- Le conflit avec comme conséquences : la disparition ou la mort de certains hommes, l’augmentation de la responsabilité des femmes en tant que chefs de famille.

2- décrit les différentes étapes de leur recherche action qu’elles ont déroulée en deux phases :
- La recherche documentaire qui leur a permis de découvrir :
• qu’elles peuvent s’appuyer sur une base juridique, à savoir la loi sur le domaine national,
• que les affectations de terres ne sont pas toujours mentionnées dans les registres du conseil rural,
• qu’aucune affectation individuelle à une femme n’a été enregistrée.
- Les interviews, focus groupes et enquêtes individuelles avec les résultats ci-après :
• Les femmes n’accèdent qu’aux terres des rizières pour une exploitation temporaire,
• Seuls les hommes accèdent aux terres des plateaux pour y pratiquer des cultures de rente, l’arboriculture….,
• Des changements ont été enregistrés car autrefois dans les ménages, l’homme et la femme avaient chacun son grenier à part, et chacun devait prendre en charge la famille pendant une période bien déterminée de l’année (saison sèche pour la femme et saison des pluies pour l’homme), mais actuellement le travail et le grenier sont communs,
• En réalité les femmes n’ont jamais posé le problème de leur accès à la terre, surtout aux terres des plateaux, de peur de transgresser la tradition,
• Des hommes ont avoué qu’aucun fétiche n’interdit l’accès des femmes à la terre, seulement ce débat n’a jamais été posé ni par les hommes, ni par les femmes.
Ces résultats ont été restitués aux chefs de village, aux chefs coutumiers et religieux, aux conseillers ruraux, qui les ont validés, après validation les femmes ont exprimé leur demande : c'est-à-dire accéder définitivement aux terres des plateaux et des rizières.
Cette demande a divisé l’assistance en deux groupes :
• Ceux qui soutenaient la tradition,
• Ceux qui pensaient qu’il fallait la reconsidérer compte tenu de l’implication des femmes dans la vie de la communauté et dans la prise en charge de leur famille.

Il a fallu deux rencontre pour emporter l’adhésion des chefs de village à l’idée d’accéder à la demande des femmes qui sera matérialisée par une charte locale qui va désormais intégrer l’implication des femmes à la gestion des terres.
Elles n’en sont pas encore à la charte locale, mais le débat continue dans la communauté avec l’engagement des chefs de village de sensibiliser les populations et de restituer les réactions de ces dernières.

B- Communication de Mme Mariama Sonko :

Avec le RADI, 6 femmes sont formées comme para-juristes et prennent en charge la sensibilisation des femmes sur leurs droits, surtout sur leur droit d’accès à la terre.
Dans leur zone d’intervention, la communauté rurale de Niaguis, les hommes prêtent des terres aux femmes pour le maraîchage, parallèlement ils plantent des arbres fruitiers dont l’entretien est confié aux femmes. Une fois que les arbres commencent à produire, ils récupèrent leurs terres laissant les femmes dans le dénuement et l’incertitude de disposer d’un autre terrain.
Constatant que la participation des femmes aux charges des familles, aux cérémonies, a rehaussé leur statut, nous avons développé avec elles la stratégie suivante : une fois qu’un terrain est attribué collectivement aux femmes, les femmes, appuyées par le Staff d’AJAC LUKAAL, négocient avec le propriétaire pour qu’il leur accorde un permis d’occuper qui est déposé auprès de la commission domaniale de la Communauté rurale pour une affectation définitive.

II. Les réactions des participants

On peut les classer en deux groupes :
- Les contributions
- Les questions de clarification

1. Les contributions
M. Jacques Nametougli a trouvé une similitude dans le mode d’accès des femmes à la terre à Enampor et au Togo où la femme accède à la terre chez son mari. Les femmes de Pata, après avoir salué la démarche de leurs sœurs d’Enampor et souligné leur préoccupation par rapport à cette question foncière, manifestent leur souhait de partager avec elles cette expérience si elle arrive à son terme.
Les autres intervenants ont montré la nécessité aujourd’hui d’approfondir la réflexion sur cette question cruciale pour le changement de statut des femmes, et que les femmes doivent se souder et s’engager à aller demander des terres à leurs collectivités. En effet certains trouvent anormal qu’elles soient obligées, dans certaines localités, à négocier avec des familles, alors qu’une loi leur donne la possibilité d’adresser directement leur demande d’affectation au conseil rural.
2. Les questions de clarification
Mme Tabara Ndiaye affirme avoir suivi l’expérience du REFECE avec beaucoup d’intérêt à cause de ce dimensionnement communautaire, toutefois elle a posé un certain nombre de questions à savoir :
Quels sont les obstacles rencontrés lors de l’exécution de la recherche ?
Qu’est-ce que ce changement de statut va apporter aux femmes ?
Les difficultés rencontrées par les femmes sont de trois ordres :
- Des alliés identifiés par les femmes chercheuses qui ont fini par se retourner contre elles quand ils ont senti que la tradition est menacée. Aussitôt les femmes les ont classés dans le lot des personnes à sensibiliser sur la nécessité de revisiter la tradition, compte tenu du rôle socio économique des femmes dans la communauté.
- Certains hommes se sont opposés farouchement à l’idée de faire accéder les femmes aux terres des plateaux, leur argument étant que le changement de leur statut va influer sur leur comportement à l’égard de leur conjoint qu’elles risquent de ne plus respecter.
- Certaines femmes sont également contre la remise en question de la tradition, avec comme argument la peur de déranger ce que nos ancêtres ont mis en place.
Pour contourner ces difficultés nous allons utiliser le théâtre forum comme outils de sensibilisation.
Est-ce qu’une femme a le droit d’accéder aux terres de son conjoint et à celles de son père ?

Certes oui, mais l’acquisition est temporaire.
Est-ce qu’avec la loi sur le domaine national, le conseil rural doit s’appuyer au type de partage deux parts pour l’homme, une part pour la femme ?
Au niveau de la communauté rurale d’Enampor, la loi sur le domaine national n’est pas effectivement appliquée, c’est avec les familles propriétaires de terres qu’il faut d’abord négocier. Une fois que leur accord enregistré, le conseil rural statue et délivre une attestation.

III- Les recommandations :

1- Favoriser l’accès des femmes aux instances de prise de décision,
2- Informer et former les femmes sur leurs droits,
3- Renforcer la capacité des femmes sur les différentes législations foncières,
4- Mettre en place des réseaux forts,
5- Etablir un document de recherche qualitative et quantitative sur la problématique,
6- Sensibiliser les femmes sur les droits humains,
7- Mettre en place un observatoire pour une cohérence entre les institutions (Etats, collectivités locales et municipales, partenaires techniques et financiers) et les bénéficiaires (GPF, société civile, secteur privé etc.) pour une bonne articulation en rapport avec la loi sur le domaine national, le code de l’environnement, le code minier, le code forestier, le code de l’investissement etc.,
8- Formaliser l’attribution des terres,
9- Renforcer les capacités des femmes leaders sur le foncier,
10- Redynamiser la convention sur la discrimination positive à l’égard des femmes.

Liste des participants :

N° Prénom Nom Structure/Fonction Téléphone E-mail

1 Babacar Ndiaye BIOFORCE-VB 77 539 47 35 babacar1ndiaye@gmail.com /bioforce21@yahoo.fr

2 Jacques NAMETOUGLI CD2A ferme école TOGO +22890017261/22455687 nametougli@yahoo.fr

3 Anta GUEYE Fleuve Fédération NgatamaareTooro Guédé
4 Aliuo Mba DIRFEL kOLDA
5 Fatou Niang FODDE KOLDA
6 Ramatoulaye Camara UCEMK koungheul 33 946 74 00
7 Penda Diakhaté Enseignante Djimini 77 141 6442
8 Tabara Ndiaye New Field 77 544 80 90 tabarandiaye2003@yahoo.fr

9 Ibrahima Baldé Enseignant Djimini 77 453 03 80 Ibalde33@yahoo.fr

10 Balla Sidibé Elève de 3ème Djimini 77 756 44 10
11 Louise Diouf 77 756 42 04
12 Rose Antoine Sambou AJAEDO/Ziguinchor 77 229 17 90
13 Léonie Diagne AJAEDO/Ziguinchor
14 Mamadou Baldé DIRFEL/KOLDA 76 393 78 94
15 Aïssatou Seydi DIRFEL/KOLDA
16 Aïssatou Diallo ASPSP/Djimini/Sénégal
17 Coumba Sidibé ASPSP/Djimini/Sénégal
18 Penda Sylla PrésidenteASPSP/Djimini/Sénégal
19 Fatou Diallo ASPSP/Djimini/Sénégal
20 Bana Boiro ONG :WORLD VISION/Sénégal
21 Raby Aminata Dia Animatrice DIRFEL/Sénégal 77 598 19 05
22 Bassa Diawara SE CASADES 77 659 24 75
23 Djina Kandé FODDE/Sénégal
24 Delphine Mané FODDE/Sénégal
25 Abdoulaye Diakité Mali 0022376365255
26 Diatou Diatta Membre Djinassare Sénégal
27 Kadiatou Baldé Union des femmes de Goudourou Sénégal
28 Awa Sagna Sofora/Agnack/Ziguinchor/Sénégal
29 Bassirou Lidi Goïtha Mali
30 Rocky Bodian Gnaguis/Ziguinchor/Sénégal/AJAC LUKAAL
31 Mariama TEndeng Badiate/Ziguinchor/Sénégal
32 Maram sambou Médina/Ziguinchor/Sénégal 77 731 92 07
33 Fatou Diémé Agnack/Ziguinchor/Sénégal
34 Mariam Sy USC/SOS-Canada Mali
35 Paulette Diatta Réseau Aseek Bona
36 Céline Bassène Nyassia/Ziguinchor/Sénégal 77 300 35 52
37 Ernestine Tendeng Kamobeul/Ziguinchor/Sénégal
38 Awa Dasylva Mampalago/Ziguinchor/Sénégal
39 Salimata Sadio Sédhiou/Sénégal/FAIKA
40 Ibrahima Baldé Equipe pédagogique Djimini/Sénégal
41 Mame Yacine Diop Kolda/sénégal/ONG FODDE mameyacinediop@yahoo.fr

42 Mariama Sonko Ziguinchor/Sénégal/AJAC LUKAAL gieajac@yahoo.fr

43 Fatou Guèye Ziguinchor/Sénégal/USOFORAL 77 505 35 43 fatguey@gmail.com

44 Aliou Baldé Kolda/Sénégal/DIRFEL


Source :
Babacar NDIAYE
Membre atelier « femme et foncier
Secrétaire Général BIOFORCE – VB
Consultant Développement Durable et croissance économique Soutenue (DD/CES)

Adresse professionnelle : BIOFORCE-Volontaires pour la Biodiversité (BIOFORCE-VB)
SIEGE SOCIAL : Cité SICA –MBAO VILLA N°56 DAKAR - PERMANENCE : MAISON DES ARTISANS, SICAP LIBERTE 5 FACE VILLA N° 5328 N ; Tel : 221 77 207 77 86 E-mail : bioforce21@yahoo.fr; Site web: http://www.bioforcenature.fr.gd


Adresse personnelle : BP 37171, CP 13522 Dakar / Sénégal

Tél : 00 221 77 539 47 35

E-mail : babacar1ndiaye@gmail.com










Thursday, December 15, 2011

Commerce et investissement en Afrique: Conférence de Haut Niveau PNUD – UNITAR

« Etre patriote, c’est savoir où placer l’axe moral de votre acte » B. NDIAYE
« Etre citoyen, c’est savoir où placer l’axe moral de votre acte » B. NDIAYE



Dakar, le 15 Décembre 2011


N / Réf : BK / AS / 11 / 830 – December 5th 2011 / UNDP – UNITAR High – Level Conference on “Emerging Partners and Africa: Key Trade and Investment Issues” (Dakar, Senegal – 13 to 14 December 2011 )

NOTE DE PARTICIPATION
Conférence de Haut Niveau PNUD – UNITAR sur :
« L’Afrique et les partenaires émergents : les grands enjeux en matière de commerce et d’investissement »

13 – 14 Décembre 2011
Hôtel Le Méridien Président
Dakar, Sénégal

I – Mes Remerciements

Membre de la Société civile africaine, nous avons le grand plaisir d’être invitée à la Conférence de Haut Niveau sur « L’Afrique et les partenaires émergents : les grands enjeux en matière de commerce et d’investissement » organisée conjointement par le Programme des nations Unies pour le Développement / Bureau régional pour l’Afrique (PNUD) et l’institut des Nations Unies pour la Formation et la Recherche (UNITAR).

Cette grande initiative du PNUD et de l’UNITAR demeure toujours dans l’action de la « Famille Humaine » incarnée dans la Charte de l’ONU et, de fournir aux citoyens et à leurs organisations des informations essentielles leur permettant d’exercer leur responsabilité de contrôle. L’Afrique doit relever le défi de participer dans les négociations de l’OMC en vu d’un système commercial international qui prendra en compte les intérêts durables et soutenus de tous les citoyens du monde.

Nous remercions aussi tous les autres participants et participantes de leur disponibilité durant les deux jours de cette Conférence de Haut Niveau : Etats, Instituions, Secteur Privé, Société civile (Associations, OSC, OCB etc.…), Experts indépendants et autres individualités.
II - Mes Interventions au cours de la Conférence
Après la cérémonie d’ouverture officielle, M. Luc Grégoire Conseillé économique, PNUD Mali, a introduit le Thème I : « Financement et Coopération Sud - Sud pour l’efficacité du développement ».

Au cours des discussions, j’ai fait deux (02) interventions concernant le Thème I / Session 1 : « L’Afrique et les partenaires émergents : partenaires du développement économique ou nouveaux maitres ? ».

II – 1 – Première intervention

J’ai fait ma première intervention sur le « Problème des montages financiers » dans la Coopération Sud – Sud noté au cours de la Communication. Effectivement, si nous nous référons aux financements du Millénium Challenge Account Sénégal et des instruments du Partenariat Public – Privé (PPP), ces montages financiers excluent au départ les acteurs nationaux africains. Le marché financier et l’environnement institutionnel des affaires en Afrique présentent beaucoup de risques réels et potentiels (Approche RRP).

Cette problématique concerne particulièrement les industries extractives africaines. Sur la Gestion des défis macroéconomiques et les revenus associés à l’industrie extractive africaine, nous avons enregistrés beaucoup de déficiences dans les montages financiers autour d’un régime fiscal durable, des systèmes fiscaux et budgétaires et politiques économiques et gestions des revenus pour le futur. La Société civile africaine est très active à l’Initiative « Publish What You Pay » (Publiez ce que vous payez) pour une meilleure gouvernance des industries extractives.

Mais pour relever ces réticences institutionnelles (Décideurs, PTF, Acteurs), nous devons analyser le « Problème des montages financiers » à deux niveaux : d’abord les variables (les Communautés Economiques Régionales africaines, les Indices et Indicateurs de Transnationalité) et enfin les constantes (Normes IFRS, Directions et Services de la Dette et de l’investissement, Directions et Services de la Coopération économique et financière).

Avec l’interrogation « Pourquoi la CEDEAO n’est pas présent ? », je viens de participer l’année dernière à :

ATELIER DE SENSIBILISATION DES ACTEURS NON ETATIQUES (ANE) DE LA CEDEAO SUR LE PROGRAMME COMMUNAUTAIRE DE DEVELOPPEMENT (PCD)
CONTRIBUTION DES ACTEURS NON ETATIQUES (ANE) AU DEVELOPPEMENT DE L’ESPACE CEDEAO
Recensement régional de la CEDEAO
« Ensemble pour une CEDEAO des Peuples ! »
Dakar, Sénégal, le Vendredi 10 Décembre 2010


II – 2 – Deuxième intervention


M. Alioune Sall Directeur de l’Institut des Futurs Africains de Prétoriat / Afrique du Sud, dans son intervention, a remis sur la table une question ultra-stratégique : La régulation indépendante des Banques centrales en Afrique. En 2004, dans un Atelier sur la Mise en place du MAEP (NEPAD) sous l’égide de la Direction National de la Planification, nous avons essayée de répondre à cette problématique de régulation pour les Banques centrales en Afrique.
MERCI DE VOTRE ATTENTION !


III – Annexe


BROCHURE D’INFORMATION

Contexte de la conférence

Cette conférence de haut niveau focalisera sur les questions clés en relation avec le commerce et l’investissement dans le contexte des relations entre l’Afrique et ses partenaires nouveaux et émergents.

Elle s’appuiera sur les initiatives existantes du PNUD / Bureau régional pour l’Afrique et de l’UNITAR en matière de développement économique, de réduction de la pauvreté, d’intégration régionale, de commerce et d’investissement, d’autonomisation des décideurs et des parties prenantes dans les négociations multilatérales et bilatérales, ainsi que sur les opportunités crées par les relations de plus en plus étroites entre l’Afrique et ses partenaires émergents.

Plus précisément, cette conférence focalisera sur l’amélioration de l’efficacité des gouvernements africains en ce qui concerne les flux commerciaux et financiers en provenance de partenaires nouveaux et émergents.

Aperçu du programme de la conférence

Sous-thème I : Financement et coopération Sud-Sud pour un développement plus efficace

Session 1 : L’Afrique et les puissances émergentes : Partenaires de
développement économique ou nouveau maîtres de l’Afrique ?

Session 2 : Financement du développement dans le contexte post-crise: défis et opportunités pour l’Afrique subsaharienne

Session 3 : Financement du développement et efficacité de l’aide au développement


Sous-thème II : Intégration régionale


Session 4: Construire la nouvelle Afrique: Stratégies pour
surmonter les disparités entre régions et gagner en visibilité ainsi qu’en influence au niveau mondial

Session 5 : Intégration régionale du commerce en Afrique : D’un continent composé de pays à haut potentiel vers un continent qui réalise son plein potentiel

Session 6 : Défis et opportunités posés par les partenaires nouveaux et émergents

Sous-thème III : Gouvernance et leadership
Session 7 : La croissance équitable et soutenable en Afrique : une question de leadership

Session 8 : Vers un cadre stratégique visant à améliorer la
gouvernance du commerce et de l’investissement en Afrique

Session 9 : Questions de gouvernance relatives au commerce et à
l’investissement au niveau national, régional et mondial


Informations supplémentaires et inscription


Des informations supplémentaires sur cette conférence peuvent être obtenues à notre site Internet à l’adresse :
http://www.unitar.org/tradeconference ou auprès du contact ci-dessous:
M. Andreas Schmalz
Programme Finances Publiques et Commerce, UNITAR
Courriel: andreas.schmalz@unitar.org
Téléphone: +41.22.917 88 73 (Genève, Suisse)



Babacar NDIAYE
Participant
Chercheur, Expert / Société civile


Adresse : BP 37171, CP 13522 Dakar / Sénégal

Tél : 00 221 77 539 47 35

E-mail : babacar1ndiaye@gmail.com






« Etre patriote, c’est savoir où placer l’axe moral de votre acte » B. NDIAYE
« Etre citoyen, c’est savoir où placer l’axe moral de votre acte » B. NDIAYE

Saturday, December 10, 2011

RAPPORT BIOFORCE -VB DE LA TROISIEME FOIRE SOUS-REGIONALE DES SEMENCES PAYSANNES DJIMINI / Vélingara / Région de Kolda / SENEGAL

BIOFORCE
VOLONTAIRES POUR LA BIODIVERSITE

BIOFORCE-Volontaires pour la Biodiversité (BIOFORCE-VB)
SIEGE SOCIAL : Cité SICA –MBAO VILLA N°56 DAKAR - PERMANENCE : MAISON DES ARTISANS, SICAP LIBERTE 5 FACE VILLA N° 5328 N ; Tel : 221 77 207 77 86 E-mail : bioforce21@yahoo.fr
Site web: http://www.bioforcenature.fr.gd

3ème Edition de la Foire Sous - régionale des Semences Paysannes DE L’Association sénégalaise des producteurs de semences paysannes (a S P s P)

Thème :
« la conservation des semences et des récoltes »
LIEU : village de Djimini, Département de Vélingara, Région de Kolda / SENEGAL
Période : Du Samedi 19 au mercredi 23 Novembre 2011



RAPPORT DE LA FOIRE

Babacar NDIAYE

Secrétaire Général BIOFORCE – VB
Consultant Développement Durable et croissance économique Soutenue (DD/CES)


DECEMBRE 2011




REMERCIEMENTS


J’ai l’intime enthousiaste à remercier au nom de BIOFORCE-VB, toute l’équipe de la 3ème Edition de la Foire Sous - régionale des Semences Paysannes de Djimini, édition 2011. Une mention particulière de félicitation est adressée à l’Association Sénégalaise des Producteurs de Semences Paysannes (ASPSP) qui a organisé cette 3ème Edition de la Foire Sous - régionale en collaboration avec l’organisation française de solidarité international Bibliothèque d’Echange de Documentation et d’Expériences (BEDE).
Je remercie au nom de BIOFORCE-VB, aussi toutes les participants, les individualités, les chercheurs, les représentants d’associations, les ONG, les plates- formes, les fondations, les Groupements de Promotion Féminine (GPF), les paysannes et paysans du Sénégal, de l’Afrique de l’Ouest et de l’Europe, qui sont venus partager leur savoir-faire, leurs compétences naturelles et leurs expériences inédites avec la ferme conviction que la sauvegarde de la biodiversité passe nécessairement par la conservation des semences paysannes
Solennellement, j’associe également à ses remerciements les autorités régionales de l’Etat, les forces de sécurité publique, les collectivités locales et municipales, les chefs religieux et leaders coutumiers. Nous serons toujours reconnaissants de l’accueil chaleureux et de la disponibilité du village de Djimini, marqué par les riches plats nutritionnels à base de produits locaux et l’animation folklorique en continue.
Exceptionnellement, un grand merci à ses femmes de Djimini qui me préparait, à 6 heures du matin, de l’eau chaude pour mon bain matinal. Ces femmes que je qualifie de Binta Damadé. Les femmes disaient que : « cette variété Binta Damadé se comporte comme une belle femme, à la floraison, elle embaume l’atmosphère des rizières de son parfum exquis. »





SOMMAIRE


I- INTRODUCTION


II- DEROULEMENT DES TRAVAUX


III- RECOMMANDATIONS


IV- ANNEXES







I- INTRODUCTION

L’ASPSP a organisé cette 3ème Foire d’échange sous-régionale des semences paysannes et de la biodiversité en collaboration avec l’Organisation française de solidarité internationale Bibliothèque d’Echange de Documentation et d’Expériences (BEDE) et d’autres structures (New Field, ASW, Action Aid, Copagen, Radi, Swiss Aid). Elle a aussi bénéficié du soutien de DDC, Miseror, Union Européenne, SCAC Ambassade de France au Sénégal.
Cette troisième foire s’est déroulée dans le village de Djimini (communauté rurale de Saré Coly Sallé, département de Vélingara, région de Kolda / Sénégal).
L’objectif de cette foire est de favoriser l’échange et le partage d’information et d’expérience entre producteurs de semences paysannes pour apporter une réponse collective face aux menaces que constituent les OGM et les hybrides.
Les activités essentielles de cette troisième édition dont la description et l analyse font l’objet de ce rapport sont les expositions et les ateliers de partage et d’échange.
Le thème principal de l’édition 2011 : « Conservation des semences et des récoltes » est d’une actualité. En effet en milieu rural, au Sénégal comme dans tout le Sahel, les conditions de conservation des semences et des récoltes aggravent l’insécurité alimentaire et la pauvreté mais également, la sous productivité des exploitations familiales qui il faut le reconnaitre, gèrent la biodiversité dans les terroirs villageois.

Ce présent rapport est présenté par Babacar NDIAYE Secrétaire Général de l’Association écologiste BIOFORCE – VB, qui représenté la dite structure à cette 3ème Foire d’échange sous-régionale des semences paysannes et de la biodiversité au village de Djimini.

L’objectif de ce rapport est de contribuer à une large diffusion des résultats de cette importante rencontre car l’information et la communication continuent à l’heure des moyens essentiels de préserver les semences paysannes et la biodiversité du péril des OGM et des hybrides et des dispositions institutionnelles, législatives et règlementaires qui sous-tendent leur progression à l’échelle planétaire



II- DEROULEMENT DES TRAVAUX

─ Journée du Samedi 19 Novembre 2011

Notre caravane est arrivée à Vélingara vers 11heures mais notre bus aura des difficultés de rejoindre le village de Djimini.
Ainsi, avec les moyens de transport local adapté à cette zone, nous avons pu rejoindre le village de Djimini. Nous nous sommes installés à l’école primaire de et les autres participants hébergés dans les différents foyers du village.
─ Journée du Dimanche 20 Novembre 2011 à la Place du Village de Djimini
Le matin vers 9heures, les différends exposants de la 3ème Foire sous-régionale d’échange des semences paysannes et de la biodiversité de Djimini ont déjà occupés les stands. Précisons que la Foire de Djimini n’est pas commerciale, même si des semences et des produits agricoles sont vendus. Ici, nous privilégions les échanges d’information et d’expériences, l’intégration sous-régionale africaine, le Partenariat décentralisé Sud- Sud / Nord- Sud et le réseautage entre semenciers et producteurs. Des fiches d’échanges d’information sur les espèces et les semences sont distribuées aux exposants.
Vers 16 heures a eu lieu la cérémonie officielle protocolaire présidée par le représentant du Gouverneur de la région de Kolda. Deux actions majeures sont notées dans les interventions : l’obligation de structuration des paysans pour leur autonomisation semencière et la reconstitution du capital semencier. En dehors du Représentant du Gouverneur, ont prononcé leurs mots de bienvenue : le Chef de village de Djimini, le Président de la Communauté rurale de Saré Coly Sallé, le Président de l’ASPSP. En marge, une petite échange a été tenue avec Mr SEYDI Directeur DRDR de Kolda concernant les travaux exécutés en commun (CNO et CLO) de la 28ème Journée Mondiale de l’Alimentation (JMA, édition 2008), dont le thème : « Sécurité alimentaire mondiale : les défis du changement climatique et des bioénergies », tenue à Anambé / Département de Vélingara / Région de Kolda les 16 et 17 octobre 2008.

─ Journée du Lundi 21 Novembre 2011 à la Place du Village de Djimini

Vers 9 heures, nous avons démarré par un atelier – débats sur les témoignages et échanges d’expériences pratiques autour de la biodiversité cultivée, des modes d’organisation, des réseaux semenciers autonomes.
La modération a été assurée par M. Alihou NDIAYE Secrétaires général de l’ASPSP.
M. Lamine BIAYE Président de l’ASPSP a fait une communication introductive sur la création de sa structure depuis 2003. Il a souligné qu’en Afrique la variété est ethnocentrique, c’est- à-dire que dans les systèmes de production le même nom peut prendre plusieurs appellations suivant le milieu (au Sénégal, en Gambie etc.…). La variété est un élément de production mais aussi un élément familial. Si elle n’est pas conservée dans une banque de semences, elle se perd. Et l’objectif de l’ASPSP, c’est de répertorier les semences qui existaient au Sénégal depuis 20 ans avant les indépendances et 20 ans après.
M. Baye DIOUF de l’Union des Groupements et Producteurs de Mékhé (UGPM) / Région de Thiès a montré que son organisation est membre de l’ASPSP pour revaloriser les semences locales qui existaient dans cette zone depuis 1936. Perdues depuis 1936, maintenant l’UGMP a reconstituée ces semences dans la zone de Mékhé.
M. Harouna PORGO de l’Association APN / Sahel du Burkina Faso a montré qu’avec la sécheresse des années 70, les paysans ont dû manger les semences traditionnelles. L’APN / Sahel est crée en 1994 et elle travaille avec 10 villages disposant chacun un Comité APN. Avec la faible pluviométrie au Burkina Faso, l’APN plaide aux paysans pour le retour à leurs semences traditionnelles ou semences améliorées en mettant en place des banques de semences
M. Sidy BA Producteur agricole, Secrétaire générale de l’Association CCPA à Gandiaye, Administrateur du CNCR, Chargé de Programme Enda Pronat et Coordination régionale Copagen a alerté l’opinion que les OGM sont en train d’envahir la sous-région. Et nos Etats sont interpelés à travers l’UEMOA et la CEDEAO pour se prononcer sur la loi bio-sécuritaire. La Coalition pour la Défense du Patrimoine génétique (Copagen) a été crée au Mali en 2004 et active dans l’espace UEMOA. Au Sénégal des ONG, des individualités et la Plate-forme des acteurs du CNCR sont membres de la Copagen nationale. Il a aussi attiré notre attention sur la Conférence prévue en décembre 2011 pour l’introduction des OGM en Afrique que tous les acteurs de la Société civile ont rejeté. L’Etat sénégalais conseille la prudence pour l’introduction des OGM (Coton OGM) au Sénégal et nos chercheurs (comme ISRA) ne sont pas aussi équipés pour faire le contrôle qualité et technique nécessaires. Un autre problème qui guète nos pays, c’est l’accaparement des terres avec des morts à Kédougou, Fanaye, Mbane, Sébikhotane etc… A Fanaye, c’est des italiens qui avaient pris 20000 ha de terre pour produire du biocarburant. Le Burkina Faso est donné comme exemple en matière d’OGM mais il faut une attention. Les OGM viennent de partout dans le monde.
Au cours des débats, nous avons relevé quelques points saillants :
• Au niveau du village de Djimini, 23 semences ont disparues avec bien évidemment leur patrimoine génétique
• Précision sur l’ethnobotanique où une même variété peut avoir plusieurs noms suivant les pays de la sous-région. C’est le paysan qui donne un nom local pour identifier sa variété d’où, le sens de cette action. Mais c’est l’agronome qui est venu bouleverser tout ;
• l’ASPSP est une Association de Droit commun élue par la loi de 2001. Elle travaille sous forme de voisinage communautaire ;
• La conservation locale suppose que les infrastructures soient locales ;
• Maitriser et gérer les fluctuations climatiques au niveau de l’information pour ne pas généraliser ;
• les semences locales et les semences paysannes sont bien identifiées mais c’est le technicien qui trompe le producteur en faisant la promotion des semences améliorées ;
• le gène, c’est l’élément qui se trouve à l’intérieur des éléments variétaux ;
• l’objet de la rencontre ici, c’est comment regrouper les semences locales, la conservation et la transformation. L’importation de semences locales ailleurs et la transformation peuvent causer quelques difficultés. La production d’une semence, d’une importation ou d’une reproductibilité suppose l’adaptation de la zone. Si on évolue dans l’agro-écologie, on respecte l’environnement ;
• Au Mali la loi biosécurité est signée mais pour l’instant aucun coton OGM n’est encore produit. Les Agences de certification doivent être impliquées. Mettre en place une stratégie pour séparer les cotons biologiques, les cotons conventionnels et les cotons OGM.

─ Journée du Mardi 22 Novembre 2011 à la Place du Village de Djimini

Comme d’habitude à 9 heures, nous avons débuté l’atelier-débats autour des enjeux liés aux réglementations et des risques liées à l’introduction des OGM. Quels sont les enjeux et menaces sur la biodiversité agricole locale dans un nouveau contexte législatif ?
Nous avons relevé quelques idées au cours des échanges, notamment la banque de céréales qui est gérée par un Comité de gestion (élargi à toutes les instances). Le danger des pesticides et produits chimiques laissés en vente libre est une menace réelle de santé publique. Les semences conventionnelles utilisent beaucoup de pesticides et d’engrais. Il faut amener les paysans à une agriculture intégrée (agriculture, élevage, pêche etc…). Les insecticides, que ce soient sélectionnées ou minimisées, c’est toujours la DDT qui est très dangereuse comme le phosphore d’hydrogène.
M. Patrick de Kosckho Agronome et Coordonnateur Réseau Semences Paysannes France (RSP) a partagé son expérience. Il est paysan depuis 1979, pratique l’agriculture bio, lutte contre Monsanto pour les OGM et exerce la polyculture sur une taille moyenne. Le RSP France rassemble plus de 60 producteurs paysans, des associations environnementales, des éleveurs sur les semences fourragères, le mil, le maïs etc… Le Réseau est en relation avec des chercheurs militants qui travaillent avec eux dans la recherche participative, la reconstruction des savoirs traditionnels. La puissance du lobbying et la corruption font que certains élus et industriels fassent passer des types de lois. Environ 2 % de la population sont des paysans en France contrairement à l’Afrique, où les paysans sont très nombreux pour utiliser leur force de mobilisation. Aujourd’hui, il y a plus de moyens pour la recherche publique que la recherche participative. Parfois en France les syndicats de paysans, dans les réunions, les intérêts sont plutôt orientés sur les industriels. Il y a aussi le problème des financements pour payer les juristes et les employés.
Expert de la Société civile, il est fondamental d’adopter une Approche holistique pour arriver à un Développement Durable et une Croissance soutenue du monde rural. A l’instar où se déroule cette 3ème Foire sous-régionale d’échange des semences paysannes et de la biodiversité de Djimini, les petits producteurs de riz de la vallée de l’Anambé / Département Vélingara / région de Kolda sont en mouvement de protestation. Parce que la seule moissonneuse - batteuse disponible dans la vallée de l’Anambé est donnée à une société privée (l’autre moissonneuse - batteuse est en panne). Ce qui retarde la récolte des petits producteurs avant janvier 2012. Et pourtant c’est la Société de Développement Agricole et Industriel du Sénégal (SODAGRI), Société anonyme à participation majoritaire de l’Etat du Sénégal, qui a pour mission « le pilotage du développement rural intégré » dans le bassin de l’Anambé.
Membre du Comité National d’Organisation (CNO / JMA), la Conférence scientifique tenue le 16 0ctobre 2008 au Centre de Formation d’Anambé s’inscrivait toujours dans la mouvance de la 28ème Journée Mondiale de l’Alimentation (JMA, édition 2008), tenue à Anambé / Département de Vélingara / Région de Kolda le 17 octobre 2008. Parmi les missions régaliennes dévolues à la SODAGRI étaient définies les Mesures d’Accompagnements suivants :
• Acquisition de Matériel Agricole et Equipements (02 tracteurs équipés, 02 moissonneuses-batteuses, 24 batteuses à riz et 15 décortiqueuses de riz) ;
• Octroi de crédit agricole ;
• Construction de Pistes de désenclavement sur 30 km.
C’est pour intégrer ses préoccupations que j’ai dues rejoindre le Groupe de travail sur le Foncier et les Femmes.

► Groupe de travail « Femme et Foncier : Accès des femmes à la terre »

Ce Groupe de travail dont je suis membre a débattu et échangé sur la problématique « Femme et Foncier : Accès des femmes à la terre ». Ce Groupe de travail composé majoritairement de GPF a commencé ses travaux vers 12H30. Parmi les premières interventions, il est souligné de véritables discriminations de l’accès des femmes à la terre en Casamance : manque d’enregistrement des terres, sur les terres déjà enregistrées aucune n’appartient à une femme… Une association féminine avait même engagé 09 femmes pour les recherches dans 04 villages de la Casamance (dans les rizières de Bandial, de Baïnouk …).
Pour faire l’économie de mon intervention, en tant que Chercheur indépendant et l’expérience capitalisée par BIOFORCE - VB avec l’encadrement de 1600 femmes dans la vallée de Diacounda et les bas fonds de la Casamance, j’ai formulée 02 Contributions / Recommandations :
• 1ère Contribution / Recommandation : Mettre en place un Document de recherche qualitative et quantitative consensuel ;
• 2ème Contribution / Recommandation : Mettre en place un Observatoire pour la cohérence entre les institutions (Etats, collectivités locales et municipales, PTF…) et les bénéficiaires (GPF, Société civile générale et Secteur privé, Individualités potentielles…).
Chercheur indépendant, après les différentes interventions, il fallait d’abord disposer d’une information soutenue sur les différentes législations : Domaine national, loi agro-sylvo-pastorale, code forestier, lois amodiataires, code minier, code de l’environnement, lois bioéthiques, code de l’investissement, Normes IFRS, la législation non étatique et le foncier rural…
Ces 02 contributions /recommandations méritent une urgence pour sortir « 1 milliard de personnes souffrant de faim chronique dans le monde ». Ces réticences institutionnelles constatées à la FAO sont aussi valables pour les pays en Afrique subsaharienne à travers leurs politiques agricoles régionales et sous régionales (PAC /CEDEAO, PAC /UEMOA, APE / Union Européenne, Union Africaine, NEPAD, BIOTECHNOLOGIE / BIOSECURITE AGRICOLES etc.). En plus sur les ADPIC, les mesures SPS et les OTC de l’OMC en 1994, nous ne sommes pas assez consultés sur les TQ PRR (Techniques Quantitatives Potentialités de Recherche Réelles) de l’Afrique pour résoudre la sécurité alimentaire. Les TQ PRR sont des compétences très rares en Afrique qui nécessitent des expériences transversales en évaluation NTPE - MDP (Nouvelles Technologies Propres de l’Environnement – Mécanismes de Développement Propre). La problématique de la Gouvernance de la qualité se pose à tous les niveaux de l’information agricole, la formation initiale et continue et l’encadrement des coopératives et mutuelles dans le secteur de l’agriculture.

Mme Fatou Guèye CISSE Chargée de la Formation du Comité régional de Solidarité des Femmes pour la Paix en Casamance / USOFORAL était le Rapporteur du Groupe de travail « Femme et Foncier : Accès des femmes à la terre » de cette 3ème Foire sous-régionale d’échange des semences paysannes et de la biodiversité de Djimini.


NB : Durant l’après – midi, nous avons continué les échanges sous forme d’Atelier – débats autogéré. Vers 19 heures, s’est tenue une Réunion de redynamisation pour la mise en place d’un Réseau Ouest Africain.

─ Journée du Mercredi 23 Novembre 2011 à la Place du Village de Djimini

A 9 heures, se poursuivaient les échanges et atelier-débats autour des enjeux liés aux réglementations et des risques liés à l’introduction des OGM mais aussi, les discussions autour du Réseautage sous – régional.
M. BOB BRAC Généticien de plantes, Coordinateur de l’organisation de solidarité internationale BEDE / France a essayé de faire une communication au maximum des informations disponibles à son niveau sur le sujet. Il a précisé qu’il existe un seul catalogue des variétés inscrites qui doivent être commercialisés au niveau de la CEDEAO. Il a essayé de localiser quelques difficultés et menaces dans le catalogue officiel de la CEDEAO où les critères ne permettent pas aux paysans d’inscrire leurs variétés paysannes dans le catalogue. Pour s’inscrire dans le catalogue, il faudrait payer de l’argent. Donc, il faut une homogénéisation et une discussion avec le législateur pour permettre aux paysans d’inscrire leurs variétés sinon il ne pourra pas les commercialiser. Les gouvernements sont entrés dans ce jeux Groupe Catalogue Certification / CEDEAO sans comprendre les variétés paysannes.
En second lieu, il a souligné les aspects de la Propriété intellectuelle liée avec la signature du Protocole de Bangui signé entre 16 pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre. A la foire de Djimini en 2009, il y avait 16 demandes d’inscription de semences paysannes améliorées. Pour qu’une variété soit acceptée comme Propriété intellectuelle, il faut 04 critères : nouvelle, différente, homogène et stable. C’est l’OAPI à Yaoundé qui reçoit les demandes et les analyse pour l’acceptation ou le rejet. Mais certaines demandes de l’OAPI viennent de la recherche publique. Il faut que les producteurs africains puissent disposer de l’information sur les dépôts de demandes de Propriété intellectuelle pour discuter de l’antériorité.
En troisième lieu, les lois bio-sécuritaires sont des lois d’acceptation des OGM, ce ne sont pas des lois de protection. Les OGM sont des variétés brevetés, des variétés projetées qui permettent à l’industriel de revendiquer sa propriété dans le champ du paysan local. Ce sont des choses et des conflits qui se sont arrivés en Amérique latine avec Monsanto.
En quatrième position, dans le Traité internationale sur les ressources phylogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture (TIRPAA), il y des droits de conserver, de traiter et de vendre vos semences. Ici, le paysan a la possibilité d’interpeller son Etat. Il faut défendre les droits de ne pas se faire contaminer. Le Catalogue montre les variétés et leur caractéristique technique. Et la Certification confirme votre recherche. Mais pour tous les deux, le Catalogue et la Certification, il faut payer. La Phase Catalogue, Homologation et Certification demande beaucoup de moyens que le paysan local ne dispose pas.
Au cours des débats, les points essentiels sont notés :
• l’OAPI est une agression parce que le paysan laisse l’industriel venir faire des prélèvements dans son champs sans réagir ;
• les firmes utilisent les scientifiques au détriment de l’intérêt général ;
• certains dirigeants institutionnels sont Pro-OGM. L’article 4 de la loi bio-sécuritaire de l’UEMOA est très contraignante et laisse une liberté grave de circulation de l’industriel d’OGM au détriment du paysan. Et dans cette même article 4, les modalités de participation du public sont réglées ;
• dans le Traité international (TIRPAA) qui défend l’agriculture, le paysan n’a pas de poids pour peser dans le rapport de force et les gouvernements ont toujours le bras tordu ;
• il faut un partage des avantages ;
• Créer une Veille juridique et une Veille Semences Paysannes ;
• Pour les sources d’information, il y a les institutions (UEMOA, CEDEAO, OAPI etc…), les Groupes de la Copagen (Copagen Sénégal), Via Campesina…
Nous les acteurs du développement de cette 3ème Foire sous-régionale d’échange des semences paysannes et de la biodiversité de Djimini, nous devrons exercer une veille permanente auprès des institutions, le secteur privé et les consommateurs. Les prémices d’un Risque RRC sont déjà là. Le déficit hydrique de la campagne agricole 2010 – 2012 en Afrique de l’Ouest et dans le Sahel a entrainé une baisse de la production céréalière prévisionnelle de 8 % par rapport aux performances de 2010. La production des pays du Cilss a baissé de 25 % comparée à l’année dernière.
Mais les critères de soumission d’évaluation institutionnelle d’impacts réels des Projets et Programmes de développement ne nous aient pas souvent favorables.
En effet, la mise en œuvre du Protocole de Nagoya sur l’accès des ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages est l’un des 03 objectifs de la Convention sur la Diversité Biologique, signé en 1992 à Rio de Janeiro. Actuellement, le Sénégal n’a pas encore signé le protocole de Nagoya (Japon). Et pourtant, la Région de la Casamance, particulièrement la zone de Kolda, enregistre une pluralité de projets et / ou programmes de développement :
• PROJET ANASAME : Insertion favorable des organisations paysannes professionnelles de la région de Kolda sur les marchés porteurs des filières sésames et anacardes à Vélingara – UNION EUROPENNE / AFD FRANCE ;
• PROJET DE MISE EN VALEUR ET DE GESTION DES RESSOURCES NATURELLES (PMVG) – Zone d’intervention : Linkoring Paroum Bawassadou – financement : BAD / BID / OMVG à Vélingara ;
• les programmes d’insémination artificielle à Betty situé à 10 km de Vélingara dans l’arrondissement de Saré Coly Sallé ;
• les Gros investissements soutenables de la SODAGRI dans le bassin de l’Anambé / Département de Vélingara / Région de Kolda ;
• le Projet d’Appui au Développement Rural en Casamance (PADERCA depuis 2005 / 2006) et le Programme d’Appui à la Diversification des Activités Agricoles en Casamance (PADAC). Le PADAC, Programme en partenariat avec la Coopération espagnole, dont l’Agence Régionale de Développement (ARD) de Ziguinchor vient de lancer les TDR relatifs à l’étude sur les initiatives complémentaires à mener dans les filières à potentiel élevé en Avril 2010.
• etc…

─ Cérémonie de clôture

A 16 heures, la troupe théâtrale de Djimini a fait une prestation sur la valorisation des semences locales.
M. Famara Diédhiou Coordonnateur de Projet à l’ONG Fahamu - Network For Social Justice a fait un partage d’expérience concernant la Conférence internationale « Stop aux accaparements de terres » qui s’est tenue du 17 au 19 Novembre 2011 à Sélingué au Mali. A cette conférence paysanne, le mouvement international de paysans et petits producteurs la Via Campesina a annoncé le lancement d’une Alliance internationale contre les accaparements de terres. Cette Alliance travaillera avec les communautés paysannes et mettra en place un dispositif de collecte et d’échange d’informations sur les accaparements. Les accaparements de terre, souligne le communiqué final de cette Conférence internationale, ont concerné plus de 30 millions d’hectares de terres en Afrique. Ensuite, il a présenté les dispositions du Comité de Pilotage pour la mise en place du Réseau de Distribution des Semences Paysannes. Il s’appellera : COMITE OUEST AFRICAIN DE SEMENCES PAYSANNES qui travaillera pour 02 ans.
M. Mamadou Danfhaka de l’ONG Acra a procédé à la lecture de la Déclaration générale des assises de cette 3ème Foire sous-régionale d’échange des semences paysannes et de la biodiversité de Djimini tenues du 20 au 23 Novembre 2011.
Des diplômes ont été délivrés aux auditeurs de la Formations ( de 10 jours) pour la Construction d’un Grenier traditionnel et aux autres participants de cette 3ème Foire sous-régionale d’échange des semences paysannes et de la biodiversité de Djimini tenues du 20 au 23 Novembre 2011.
Vers 18 heures, les assises de cette 3ème Foire sous-régionale d’échange des semences paysannes et de la biodiversité de Djimini tenues du 20 au 23 Novembre 2011 ont pris fin. Mais l’animation culturelle et folklorique, très riche dans cette zone pluri-ethnique, accompagnera les participants.


III- Recommandations
• Considérer les semences forestières dans les terroirs villageois comme faisant partie du patrimoine semencier des paysans qui sont à la fois agriculteurs, éleveurs et sylviculteurs ;
• Mettre en place dans les meilleurs délais des mécanismes nationaux et régionaux de concertation et d’action pour la défense des semences paysannes ;
• Mettre en place un cadre de partenariat Nord / Sud pour la promotion des semences paysannes ;
• Promouvoir des productions semencières intégrées aux systèmes ruraux de production ;
• Développer une filière semencière fondée avant tout sur les besoins des paysans producteurs de semences ;
• Encourager la participation des femmes rurales à la production semencière ;
• La conservation de la biodiversité doit s’exercer avant tout dans les terroirs villageois c'est-à-dire là où vivent et travaillent les paysans car ce sont eux qui gèrent la biodiversité.




IV- ANNEXES
► Annexe I : DECLARATION

La troisième édition de la foire d’échange sous régionale des semences paysannes s’est tenue à Djimini du 19 au 23 novembre 2011.

Face à l’invasion progressive des semences industrielles, notamment les OGM, favorisée par les lois nationales et sous régionales, adoptées ou en voie de l’être, les semences paysannes sont menacées de disparaître sans combat organisé des paysans.

Notre souveraineté alimentaire n’est possible qu’avec nos semences locales. Les semences OGM et les semences industrielles constituent une menace pour l’agriculture paysanne, pour la biodiversité, pour l’environnement et pour la santé. Elle constitue une menace pour notre existence même.

Nous les participants à la 3ème édition de la foire d’échange des semences paysannes venus des pays de la sous région ouest-africaine et de l’Europe, nous sommes convaincus que la semence paysanne est notre patrimoine, c’est notre vie.

A cet effet nous exhortons la mobilisation de tous les acteurs de l’agriculture paysanne pour la défense de l’autonomie semencière avec nos semences locales. Nous disons non, non aux lois interdisant les semences paysannes.

Nous participants de la 3ème édition de la foire sus régionale, affirmons que,
- nous sèmerons nos variétés locales pour une autonomie semencière et alimentaire ;
- nous revalorisons les techniques et les produits traditionnels de conservation de nos semences ;
- nous protégerons nos terres avec une agriculture sans produit chimique ;
- nous partagerons nos savoir-faire pour faire vivre la biodiversité agricole ;
- Nous consommerons nos produits locaux pour une bonne santé et l’amélioration de l‘économie rurale ;

Fait à Djimini le 23 Novembre 2011

► Annexe II Liste des participants
3ème Edition de la Foire Sous - régionale des Semences Paysannes de Djimini, édition 2011
PAYS ORGANISATION PRENOMS / NOMS
Bénin Orad Omer AGOLIGAN
Bénin C.A.G Brice G. KPONOU
Burkina Faso APN / Sahel Boukari MAIGA
Burkina Faso APN / Sahel Hassane MAÏGA
Burkina Faso APN / Sahel Harouna PORGO
Burkina Faso Copagen Mahamoudou KOROGHO
Guinée Bissau Tiniguena Bouata NABIEBA
Guinée Bissau Tiniguena Neh FORMOZO
Guinée Bissau Tiniguena Nelson Viera TAVRES
Guinée Bissau Tiniguena Amlius CAMARA
Guinée Bissau Tiniguena Gilio BADINKA
Guinée Bissau Tiniguena José ASA
Guinée Conakry RGTA – DI Ouamouno SAA
Guinée Conakry RGTA - DI Sékou SOUMAH
Guinée Conakry Sud solaire énergie Isabelle JEANNIN
Mali Mobiom Abdoulaye DIAKITE
Mali BEDE Anne BERSON
Mali BEDE Ousmane OUATTARA
Mali Caproset Moussa K. TRAORE
Mali Cofersa Bassirou GOITA
Mali Cofersa Mariam SANOGO
PAYS ORGANISATION PRENOMS / NOMS
Mali Construction grenier Michel DENA
Mali grdr Mahamadou KEITA
Mali grdr Harouna DIALLO
Mali grdr Adama BOLLY
Mali Hambe Tour Anicet DENA
Mali Helvetas Yaya DIAKITE
Mali Helvetas Aminata TRAORE
Mali Mobiom Daouda BAGAYOGO
Mali Sc canada Alabairy ONOGOIBA
Mali Urcak Ousmane SINARE
Mali Usc canada Amadou DIARRA
Mali Usc canada Drissa BENGALY
Mali Usc canada Mariam SY
Mali Usc canada Soumïla ONGOIBA
Mali Usc canada Abdou BAMBA
Mali Usc canada Ayé ONGOIBA

Niger NIGER/PFN/FENAP Abdou NINO

Sénégal Acra Mamadou Danfhaka
Sénégal AFAFA Alain Casimir SAMBOU
Sénégal AFAFA N’déyé N’DIOR
Sénégal AFAFA Youssouf SARR
Sénégal AFAFA N’Molo NIANG
Sénégal AJAERO Réné SAMBOU
Sénégal AJAEDO Léoly DIAGNE
PAYS ORGANISATION PRENOMS / NOMS
Sénégal AJAEDO Salimata DIEDHIOU
Sénégal AJAEDO Rose Antoine SAMBOU
Sénégal Animateur Elie Joseph BAJI
Sénégal APDF - ASPSP Jean Marie TINE
Sénégal ASPSP Demba BA
Sénégal ASPSP Oulimata SISSOKO
Sénégal ASPSP Lamine BIAYE
Sénégal ASPSP Alihou NDIAYE
Sénégal BIOFORCE – VB Babacar NDIAYE
Sénégal Casades Bassa DIAWARA
Sénégal Centre Mamou Prabioc Papa Meissa FALL
Sénégal Copagen Sidy BA
Sénégal DIR FEL Mariétou BALDE
Sénégal DIR FEL Aliou M’BALLO
Sénégal DIR FEL Asmao Kandi BALDE
Sénégal DIR FEL Raby Aminata DIA
Sénégal DIR FEL Aïssatou SEDI
Sénégal ENSA Irina TIELO
Sénégal Entente de Diouloulou Landing SONKO
Sénégal Entente de Diouloulou Salouim BANDIAN
Sénégal Entente de Diouloulou Djénéba SONKO
Sénégal FAEK Souty TOURE
Sénégal FAEK Salimata SADIO
Sénégal FAEK Aïssatou KANTE
Sénégal FAEK Lamine MANE
Sénégal FAPAL Mayé GUEYE
PAYS ORGANISATION PRENOMS / NOMS
Sénégal FAPAL Sada GUEYE
Sénégal FAPAL Idi GUEYE
Sénégal FAPAL Hamadou Lamine N’DIAYE
Sénégal FODDE Mame Yacine DIOP
Sénégal FODDE Kadidiatou BA
Sénégal FODDE Diatou DIATTA
Sénégal FODDE Fatou NIANG
Sénégal FODDE Awa DIOP
Sénégal FODDE Delfine MANE
Sénégal FODDE Djina KANDE
Sénégal FODDE Ouleye SEYDI
Sénégal GIE baragnini Mariama MANDIA
Sénégal GIE baragnini Marcelle FAYE
Sénégal GIE baragnini Francisca DIOUF
Sénégal Jardin d’Afrique Pape TINE
Sénégal KDES Haïbou CISSE
Sénégal KDES Abdoulaye BAIAN
Sénégal KDES Mariama SANE
Sénégal Association « Une lumière dans le rue » Abdoulaye N’DIAYE
Sénégal MFR Fandéne Augustin KHAR TINE
Sénégal N’gatamarée Tooro Anta GUEYE
Sénégal N’gatamarée Tooro Mariama SOW
Sénégal N’gatamarée Tooro Alpha DIOP
Sénégal New field Tabara N’DIAYE
Sénégal New field Fatou DIEME
PAYS ORGANISATION PRENOMS / NOMS
Sénégal New field Oulimata DIEDHIOU
Sénégal New field Espérance BASSENE
Sénégal New field Nima DIEME
Sénégal New field Fatou MANGA
Sénégal New field ajac Rouky BODIAN
Sénégal New field ajac Maria SONKO
Sénégal New field ajac Mariama TONDING
Sénégal New field casades Maï FATY
Sénégal New field casades Sadio MANGA
Sénégal New field casades Binta CAMARA
Sénégal New field casades Paulette DIATTA
Sénégal New field casades Tida SAGNA
Sénégal Niil jam Clément Latyr N’DIOP
Sénégal Niil jam Khoudia FALL
Sénégal PRABIOC Almut Hahn
Sénégal RADI Mambiram GUEYE
Sénégal RADI Aïssata BA
Sénégal RADI Mariam SALL
Sénégal Radio Communautaire Ibrahima Soli MANDIAN
Sénégal Radio Communautaire Lamine TAMBA
Sénégal Radio Communautaire Cheikh DIENG
Sénégal Technicien Boubacar SABALI
Sénégal UCEM Mor Anta SALL
Sénégal UCEM Koba CAMARA
Sénégal UCEM Markoto CAMARA
Sénégal UCEM Ramatoulaye CAMARA
PAYS ORGANISATION PRENOMS / NOMS
Sénégal UCT Louis DIOUF
Sénégal UCT Nilane FAYE
Sénégal UCT Ana DIAFARTE
Sénégal UCT Mamadou DIALLO
Sénégal UCT Jeanne Marie FAYE
Sénégal UCT Moustapha THIAM
Sénégal UGPM Baye DIOUF
Sénégal USOFORAL Gabriel Raymond DIA
Sénégal USOFORAL Awa DA SILVA
Sénégal USOFORAL Céline BASSENE
Sénégal USOFORAL Hernestine TINDING
Sénégal USOFORAL Fatou GUEYE
Sénégal USOFORAL Mariam SAMBOU
Sénégal USOFORAL Awa SAGNA
Sénégal World Vision Doké BALDE
Sénégal World Vision Bana BOIRO
Sénégal World Vision Roubi BALDE
Sénégal Yakar niani wuuli Séni KOBOR
Sénégal Yakar niani wuuli Kadidiatou DIOP
Sénégal Yakar niani wuuli N’Bassou BA
Sénégal Yakar niani wuuli Aïssatou DIALLO

Togo CD2A Jacques Nametougli
Togo CD2A Yempabé Gousette

Ecosse Maria SCHOLTEN
PAYS ORGANISATION PRENOMS / NOMS
France BEDE BOB BRAC
France RSP Valérie PEYRET
France RSP Patrick de Kosckho
France BEDE Patrice GAUDIN

Hongrie Farmer Vedegylet Laszlo KISS
Hongrie Csilla KISS
Hongrie Farmer Vedegylet Orsolya KOVACS

Italie Association Rurale Italienne Mattéo TESINI
Italie Association Rurale Italienne Roberto FORAPAN
Italie Association Rurale Italienne Germana SAMMARONE
Italie Crocevia Mauro Conti
Italie ACRA Giuseppe De Santis

Roumanie Ecoruralis Attila SZOCS BORUS MIKLOS





Annexe III

Programme détaillé prévisionnel de la 3ème Edition de la Foire Sous - régionale des Semences Paysannes de Djimini, édition 2011


Du 10 au 19 novembre 2011

Echange formation préparatoire sur les techniques de conservation des semences et construction de greniers en grandeur nature.

Cet échange formation sera organisé à Djimini. Des artisans venus de plusieurs régions du
Sénégal et un artisan du Mali se retrouveront pour échanger sur les techniques de construction de greniers. Quatre greniers (bo, ballante, madika, peul fouta) seront construits
en grandeur nature pour exposition lors de la foire et utilisation par la communauté locale post-foire.

Le samedi 19 novembre 2011

Transport et accueil des participants à Djimini. Les participants viendront de toutes les
régions du Sénégal, de différents pays de la sous-région (Guinée Bissau, Guinée Conakry,
Mali, Mauritanie, Burkina, Bénin, Togo…) et de l’Europe (France, Italie…).

Hébergement chez les habitants du village.

Le dimanche 20 novembre 2011

Matin 9h à 13h

Préparation et installation des participants sur les stands.

Après – midi 15h à 18h

Lancement officiel de la foire avec les autorités locales. Visite des stands, des greniers, des
jardins en agro-écologie.

Soir

Projection de film : Festival mobile de la biodiversité cultivée en Inde.
Possibilité de proposer des thèmes d’ateliers autogérés.

Le lundi 21 novembre 2011

Matin 9h à 13h

Témoignages et échanges d’expériences pratiques autour de la biodiversité agricole.
Participations pré-senties (liste non exhaustive) :
- USC Douentza et coopérative de Safo (Mali) : les banques de semences communautaires
- KDES (Sénégal) : la biodiversité locale du riz
- MOBIOM Mouvement pour l’agriculture biologique au Mali (Mali)
- TIGUINEDA (Guinée Bissau)
- Réseau transfrontalier GRDR (Mali-Mauritanie-Sénégal)
- UGAMPEL (réseau local Togo)
- ASPSP
- RSP (Réseau semences paysannes France) : les maisons de la semence inspirées de l’expérience brésilienne.

Après – midi 15h à 18h

Témoignages et échange d’expérience autour des techniques de conservation et des
greniers. Quelles sont les pratiques disparues et actuelles ? Pourquoi ? Quelles sont les pratiques pouvant être revisitée

Soir

Projection de film « à déterminer »
Possibilité de proposer des thèmes d’ateliers autogérés.

Le mardi 22 novembre 2011

Matin 9h à 13h

Quels sont les enjeux et menaces sur la biodiversité agricole locale dans un nouveau
contexte législatifs ?
- Les réglementations sous-régionales semences, leur implication sur les droits des paysans.
- Témoignages de paysans européens, la situation en Europe après 50 d’application des législations semences.
- Le traité international sur les ressources phyto-génétique TIRPAA et les droits des paysans.
- Bourse d’échange
- Echange pratique au jardin
- Echange pratiques sur les outils de traction animale modernes.

Après – midi 15h à 18h

- La loi biosécurité, quel cadre des OGM
- Témoignage d’un paysan burkinabais sur l’introduction du coton Bt au Burkina Faso.
- Bourse d’échange
- Echange pratique au jardin
- Echange pratiques sur les outils de traction animale moderne.

Soir

Projection de film « Senekelaw Ka Kuma » un jury citoyen sur les OGM.
Possibilité de proposer des thèmes d’ateliers autogérés.

Le mercredi 23 novembre 2011

Matin 9h à 13h

- Bilan de la rencontre et discussion autour du réseautage sous-régional.
- Bourse d’échange

Après – midi 15h à 18h

- Suite des discussions sur le réseautage
- Suite de la bourse d’échange
- Remise du prix honorifique du plus beau stand.
- Clôture

La foire est organisée par Association Sénégalaise des Producteurs de Semences
Paysannes.

En collaboration avec l’association BEDE Biodiversité Echange et Diffusion d’Expérience.

Avec la participation :

COPAGEN Coalition pour la protection du patrimoine génétique africain, Action Aid,
RADI, USC, Taguineda, Helvestas Mali, Mobiom, GRDR, Cofersa Convergence des
Femmes Rurales pour la Souveraineté Alimentaire Mali, New Field fondation, ENDA
Pronat, ENDA Graff, Agrécol, PAN Afrique, KDES, ACRA, FONGS, CNCR, Jardins
d’Afrique, Fao, Réseau Semences Paysanne France, Coordination européenne
« Libérons la diversité », Synergie Paysanne Bénin, CD2A Togo…


Annexe IV



Rapport de notre Groupe de travail sur « Femme et Foncier : accès des femmes à la terre » du Mardi 22 Novembre 2011 à Djimini – Référence : Secrétariat de l’ASPSP de la 3ème Edition de la Foire Sous - régionale des Semences Paysannes de Djimini, édition 2011 :




Association Sénégalaise des Producteurs de Semence Paysannes
BP : 147 - Vélingara, Sénégal / BP : 3288/A – Thiès, Sénégal
Tél. (00221) 517 25 25 - Thiès : (00221) 951 53 36 – (00221) 33 951 00 46
Mail : biopatelin@yahoo.fr / aspsp2003@yahoo.fr





Annexe V

Un bref aperçu de BIOFORCE-VB


BIOFORCE-Volontaires pour la Biodiversité (BIOFORCE-VB) est une association à but non lucratif de conservation de la biodiversité et des sols reconnue officiellement, sous le récépissé n°09593 du 21MAI 1998 MINT/DAGAT/DEL/AS.
BIOFORCE-VB s’est engagée depuis sa création en 1996 contre les OGM l’érosion de la biodiversité, le changement climatique, la déforestation et la désertification.
BIOFORCE-VB s’efforce d’étendre la conservation de la biodiversité dans les terroirs villageois, là où vivent et travaillent les paysans car ceux sont eux qui gèrent la biodiversité
BIOFORCE-VB considère à cet effet que la conservation des semences paysannes constitue la base de la sauvegarde de la biodiversité
BIOFORCE –VB s’investit depuis plusieurs années dans ,la production , la multiplication et la distribution de semences forestioieres en milieu rurales en vue de promouvoir l’intégration agro-sylvo-pastorale en partenariat avec les organisations paysannes, Elle a mis en place avec l’appui du Fonds de l’ambassade des Pays- Bas pour la protection de l’environnement , une pépinière forestière destinée à fournir des semences aux paysans en Casamance.
Pour plus d’information : http://www.bioforcenature.fr.gd





Annexe VI


Attestation de participation à la 3ème Foire sous-régionale de Djimini, édition 2011



Annexe VII
Quelques références sur l’auteur du rapport
Babacar NDIAYE, Expert de la Société civile de l’Education et du Développement, a participé aux travaux de réflexion suivants :
• Participation - Quatrième Conférence internationale des produits naturels africains issus des plantes - Association Education Santé (AES) / Sénégal et ASNAPP (Agri business in Sustentateur Naturel Africain Plants Products) du 25 au 27 Août 2004 à Dakar / Sénégal ;
• Participation - Séminaire de Formation sur les Droits de propriété intellectuelle du 27 au 28 Octobre 2004 à Dakar – Ministère du Commerce, SENEGAL / USAID ;
• Expert Membre du Groupe de travail francophone / BIOTECHNOLOGIE & BIOSECURITE, Atelier de renforcement de capacités en biotechnologie et biosécurité pour les régulateurs et les formateurs, du 08 au 10 Juillet 2009 à Dakar / Sénégal, UCAD / ED-SEV, USDA, MICHIGAN STATE UNIVERSITY, NEPAD ;
• Expert partenaire de la Coopérative des Ouvriers du Bâtiment (COB), ayant initié la soumission à l’Avis d’appel d’offre pour les travaux de réhabilitation de 04 magasins de stockage de mil / sorgho et la construction de 03 magasins de stockage du maïs sur l’axe Kaolack à Kolda, PROJET CROISSANCE ECONOMIQUE / USAID DAKAR – Réf : TRC/MAGASINS/AKK2010 dans le Soleil du 21 Mai 2010 à Dakar / Sénégal ;

• Expert partenaire de la Coopérative des Ouvriers du Bâtiment (COB), ayant initié la Manifestation d’intérêt et la Demande de Proposition technique et financière pour l’élaboration des Plans Locaux de Développement (PLD) pour les Départements de Kolda et de Vélingara notamment les collectivités locales de Kolda – Kounkané – Vélingara – Sinthian Koundara – Saré Yoba – Thiétty – Saré Coly Sallé – Némataba – Kandiaye - Kandia au profit de Monsieur le Ministre de la Décentralisation et des Collectivités locales S / C Monsieur le Secrétaire Exécutif du Programme National de Développement Local (PNDL) / République du Sénégal sis au 5eme étage de l’Immeuble de la Caisse de Sécurité sociale 5, avenue Carde, Dakar Etoile / Sénégal – V/Réf : N°1647 MDCL / PNDL / SE / SPM du 17 Aout 2010 à Dakar / Sénégal.

• Membre de la Commission Organisation RIC Dakar 2011 – RENCONTRE INTERNATIONALE SUR LES COOPERATIVES (RIC Dakar 2011) - Thème : « COOPERATIVES ET MUTUELLES dans le développement économique et social au Sénégal et dans le monde », du mercredi 23 au jeudi 24 Mars 2011 à Dakar / Sénégal.
CSCM (Confédération Sénégalaise des Coopératives et Mutuelles) / SOCODEVI (Société de Coopération pour le développement international) / RESOPP (Réseau des Organisation paysannes et pastorales du Sénégal) / ONG Belge adg / MINISTERE DE L’AGRICULTURE, Direction de l’Agriculture – Bureau de Suivi des Organisations d’Autopromotion (BSOAP) – République du Sénégal.
Adresse : BP 37171 Dakar / Sénégal ; Tél : (221) 77 539 47 35 ;
E-mail : babacar1ndiaye@gmail.com