CURRICULAMILENARA

J make operational researches, what appropriated educational system of formation and curriculum for the Sustainable Development and Sustained economic growth. At day, there is a new revolution with NTIC… This Millenium Curriculum is a whole of planned values, finalities, objectives and contents. It has the characteristics of Regulating Management.

Saturday, October 15, 2005

La Journée Mondiale de l'Alimentation dans un lieu unique et inédit du globe

CONTRIBUTION
Comité régional de développement (CRD) du jeudi 06 octobre 2005 pour la Journée Mondiale de l’Alimentation (JMA) - édition 2005 dans la Région de Diourbel

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I – Contexte :

Vu la loi no96-06 du 22 mars 1996 portant Code des Collectivités locales;
Vu la loi no96-07 du 22 mars 1996 portant transfert de compétences aux régions, aux communes et aux communautés rurales ;
Vu la loi no96-09 du 22 mars 1996 fixant l’organisation administrative et financière de la communes d’arrondissement et ses rapports avec la ville ;
Vu la loi no2002-02 du 15 février 2002 modifiant la Loi no 72-02 du 1er février 1972 relative à l’organisation de l’administration territoriale ;
Vu le Décret no96-1120 du 27 décembre 1996 portant création, organisation et fonctionnement du comité économique et social auprès du conseil régional et fixant les avantages accordés aux membres dudit comité ;
Vu le Décret no96-1123 du 27 décembre 1996 relatif à l’utilisation par les collectivités locales des services extérieurs de l’Etat dans la région ;
Vu le Décret no96-1133 du 27 décembre 1996 portant application de la loi de transfert de compétences aux régions, aux communes et communautés rurales en matière de planification ;
Vu le Décret no96-1134 du 27 décembre 1996 portant application de la loi portant de transfert de compétences aux régions, aux communes et aux communautés rurales, en matière d’environnement et de gestion des ressources naturelles ;
Vu le Décret no96-1137 du 27 décembre 1996 portant application de la loi de transfert de compétences aux régions, aux communes et aux communautés rurales en matière de culture ;
Vu le Décret no 98-399 du 05 mai 1998 fixant les modalités de création, d’organisation et de fonctionnement des Agences régionales de développement ;
Vu le Décret no 2002-166 fixant le ressort territorial et le chef-lieu des régions et des départements ;
Le CRD, tenu ce jeudi 06 octobre 2005, consacre l’organisation et la célébration de la JMA 2005 dans la Commune de Diourbel.
Rappelant le thème de la JMA 2005 « Agriculture et Dialogue des cultures », la Région de Diourbel, principalement le Baol, est située au cœur du bassin arachidier. Elle est le centre économique et le point de ralliement des différentes ethnies du Sénégal d’où son rôle dans le phénomène socio-professionnel et socio-économique des navétanes.
Durant la colonisation, elle a bénéficié de la navigabilité des fleuves du Sine et Saloum jusqu’à Fatick et Kaolack. Les ports de ces deux villes ont d’ailleurs joué un rôle capital dans l’écoulement de sa production arachidière pour le colonisateur.

II – Justification :

Pourquoi historiquement Diourbel ne faisait-elle pas parti des quatre communes ?
Parce que c’est une région viscéralement ancrée dans la paysannerie et profondément éprise dans les valeurs paysannes.
Les produits arachidiers représentaient 80 % de nos exportations agricoles et 35 à 65 % des exportations totales. Et la Région de Diourbel a toujours manifesté son ancrage dans la monoculture de l’arachide au sein de notre politique agricole nationale.
Outre la concentration humaine dans le bassin arachidier, la Région de Diourbel abrite le CNRA (Centre National de Recherche Agricole) et l’ENCR (Ecole Nationale des Cadres ruraux) de Bambey. Deux infrastructures participant dans la Recherche Développement au niveau des différentes techniques agricoles, l’autosuffisance et la sécurité alimentaires.

III – Le Patrimoine culturel de la région de Diourbel par rapport au thème de la JMA 2005 « Agriculture et Dialogue des cultures »

En raison d’un héritage culturel commun et d’une forte tradition agro-sylvopastorale, la plupart des habitants de la Région de Diourbel jouissent d’un revenu stable et de conditions de vie agréables. A cela, vienne s’ajouter le syncrétisme religieux et plus particulièrement la dévotion au travail de la Mouridya.
Ce riche patrimoine, tant agricole et culturel du Baol, favorise et renforce la coexistence et la cohésion sociales. La réussite du « Baol Baol » magnifiée partout, est bâti sur le socle des valeurs culturelles comme la solidarité, l’entre-aide et ainsi qu’à l’incarnation d’une identité commune.
Parmi les cérémonies cultuelles et culturelles du Baol, nous retenons le XOY et le BAUNAAN. En premier lieu, le XOY est une cérémonie de prédication et de divination qui précède l’hivernage en vue de proférer des incantations à l’endroit des génies pour le bon déroulement de l’hivernage. En second lieu, le BAUNAAN demeure aussi une cérémonie de prédication et de divination comme le XOY. Seulement le BAUNAAN se déroule pendant l’installation de la sécheresse et des rites propitiatoires sont formulés dans les perspectives d’attirer la pluie.

IV – L’Approche participative des organisations, des associations, des groupements, des clubs et des individualités de la Société civile et du Secteur privé

Citons en exemple le patriotisme reconnu de ce digne fils de Diourbel. En 1926, le Franc CFA avait connu une crise (…) .Le grand Erudit Cheikh Ahmadou Bamba a participé financièrement autour de 500000 Francs (en Franc lourd), comparée à celle des maisons de commerce de l’époque (Réf : Journal officiel de 1926).
Aujourd’hui, le Décret n° 2002-166 fixant le ressort territorial et le chef-lieu des régions et des département, dans son article premier fixe la Région de Diourbel de la manière suivante :
Chef-lieu : Diourbel ;
3 départements : Bambey, Diourbel et Mbacké ;
3 communes : Bambey, Diourbel et Mbacké ;
8 arrondissements : Baba Garage, Lambaye, Ngoye, Ndindy, Ndoulo, Kael, Ndame et Taïf ; et
34 communautés rurales.

Et la fin de l’hivernage qui coïncide avec les récoltes a été toujours accompagnée par les manifestations festives au niveau de toutes ces contrées.
Sur ce, il serait important de souligner les récentes initiatives du PNUD en faveur « des élus formateurs » de la région de Diourbel dans le Contrôle citoyen de l’action publique (CCAP) qui s’inscrivent dans le cadre de l’approfondissement de la démocratie participative et la vulgarisation des compétences transférées de la décentralisation. Cette formation financée par le PNUD en partenariat avec la fondation Konrad Adenauer dont le secrétariat technique est confié à l’ARD (Agence régionale de développement).Toujours de cet approfondissement de la démocratie participative, l’un des deux centres pilotes entièrement construits, équipés et financés par le PNUD, et domicilié dans cette Région de Diourbel même (l’autre à Fatick).
Eu égard à l’ensemble des considérations ainsi formulées, nous pourrions faire confiance à la Région de Diourbel pour relever le défi de la participation, de la mobilisation et de la réussite pour la célébration de la JMA – Edition 2005 dans sa sphère territoriale.

V –Rappel des différents thèmes de la JMA depuis 2000

Dans les préoccupations d’atteindre et de vulgariser les 8 Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) d’ici 2015 dans la Région de Diourbel, nous rappelons les thématiques de la JMA 2000- 2005.
Ainsi, nous avons :
Thème de la JMA 2000 :« Un millénaire libéré de la faim ». Cérémonie organisée dans la Région de Dakar
Thème de la JMA 2001 : « Lutter contre la faim pour réduire la pauvreté » Cérémonie organisée dans la Région de Dakar
Thème de la JMA 2002 : « L’eau, source de sécurité alimentaire » Cérémonie organisée à Keur Momar Sarr dans Région de Louga
Thème de la JMA 2003 : « Bâtir ensemble une alliance internationale contre la faim ». Cérémonie organisée à Mékhé dans la Région de Thiès.
Thème de la JMA 2004 : « La biodiversité au service de la sécurité alimentaire ». Cérémonie organisée à Fimela dans la Région de Fatick
Thème de la JMA 2005 : « Agriculture et Dialogue des cultures ». Cérémonie qui sera organisée dans la Région de Diourbel dont le CRD est en train de poser les actes en vue d’un résultat durable et viable pour ses habitants.


Babacar NDIAYE
Acteur de la Société civile
Personne Ressource / CNO (Comité National d’Organisation) - JMA
Tél : +221 539 47 35
eMail : babacar1ndiaye@caramail.com
eFax : + 33 (0) 8 26 41 53 36
Adresse : B.P.37171Dakar-Grand Yoff / SENEGAL
Si vous vous réclamez des élites intellectuels les plus pointus du monde, je vous invite à faire la RECHERCHE OPERATIONNELLE à ces termes suivants par rapport au théme de la JMA 2005:
* l'organisation du THIANT GUI
* que représente le KHABANE dans les manifestations culturelles du Baol?
Attention! Même le PNUD, la BM, le FMI, la BAD, quatre structures disposant de compétences avérées ne saisissent pas encore ce modéle de dévelopement. Le mode systémique de TOUBA, dans la Région de Diourbel, en échappe complétement au modéle PDEF ou le WEB (World Education Market).
Pourquoi?
Parce que là-bas, le Tarbya, le Tarkhya et le Tasfya ne créent pas de chômage, de désuétude, de désoeuvrement, de l'oisiveté et de la déchéance. C'est un Curriculum inédit et original.
The Babacar1ndiaye Model
Babacar NDIAYE
Chercheur en Sciences de l'éducatio
Chercheur en Curricula
Duralogue

Wednesday, October 12, 2005

LA COMPETENCE UNIUVERSELLE

La Compétence, c’est uniquement la capacité à juger, à analyser, à participer et à décider d’une affaire et / ou d’une problématique. Elle est synonyme à l’Expert.

L’Expert, c’est quelqu’un qui, avec le temps, a acquis des connaissances pratiques dans une chose, une affaire et / ou des problématiques.

Pourquoi les curriculums sont-ils en train de faire des résultats viables et vérifiables ? Pourquoi l’éducation non formelle et l’éducation alternative sont-elles en train de faire des résultats mesurables et tangibles ?
Parce qu’à ce niveau, la Docimologie utilisée à savoir l’enseignement-apprentissage, l’approche compétence et l’approche programme sont opérationnellement compétitifs et productifs.
Mais dans les sphères de hautes réflexions de la Recherche fondamentale, nous tenons un discours hermétique, aporétique et non accessible. Parce là-bas, le défoulement et les valses intellectuels sont de mise. Alors que sur le terrain, les Acteurs de la Société civile appliquent une Pédagogie et une didactique tellement simples pour acquérir des résultats extraordinaires dans la Recherche fonctionnelle appliquée.

Aujourd’hui, il y a un dilemme entre les définitions de termes internationaux, les concepts et le terrain.

Les lois de compétences universelles sont très larges. Mais si nous nous en tenions uniquement à une ouverture vers l’autre et les autres cultures, il n’y aura aucunes difficultés d’application et de compréhension.
Pourquoi la loi de compétence universelle en matière de Droit international rencontre de sérieuses difficultés d’application ?
Parce qu’on intégre pas assez dans les études et les programmes de renforcement de compétences les tendances identitaires et les préoccupations des autres cultures et civilisations comparées.

Prenons quelques exemples :
* 1er cas : Les détenus par procédure extra-traditionnelle
C’est-à-dire quand il y a un mandat d’arrêt international, le procureur arrête un individu. Il l’entend et le place en écrou extra-traditionnel dans une prison. Ensuite, il notifie aux autorités diplomatiques qu’elles ont trente jours pour la procédure sinon, après ce délai, le détenu sera libéré.
A l’effet la procédure accuse du retard, le détenu libéré et il disparaisse dans la nature. Alors si vous êtes père de famille et que le détenu mis en cause est affairé dans la pédophilie en série, que feriez-vous ? Exemple choisi, pour avoir participer en 2003 à la « Consultation Régionale pour l’Afrique sur la protection des enfants contre l’exploitation sexuelle et commerciale dans le tourisme » sous l’égide de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT / ONU).
Donc vous êtes d’accord avec moi que ce sont des procédures techniques très complexes et pointues. Est-ce qu’on peut les régler uniquement par les diplômes ?
*2e cas : Les détenus militaires
En Afrique, dans la zone des grands lacs, les programmes DDR / DRR rencontrent d’énormes difficultés sur le terrain avec la complexité des belligérants.
*3e cas : Les détenus de confiance ou détenus surveillés par zonage ou par sphère contrôlée
Alors dans ce cas que faire du Droit au Développement et des Droits humains de la personne humaine ?
*4e cas : Les paradoxes compétenciels
L’exemple de M. Jacob ZOUMA de l’Afrique du Sud. Voilà un homme, ne sachant ni lire ni écrire, est arrivé au plus haut sommet. Il a été militant deb l’ANC. Comment pouvez-vous classer le cursus de cet homme ?

La Recherche opérationnelle mérite d’être soutenue davantage pour venir à bout de problèmes très urgents comme la faim, l’extrême pauvreté, le SIDA, les catastrophes écologiques, les problèmes d’émigration des jeunes africains, les drames humains etc…

The Babacar 1 ndiaye Model

Babacar NDIAYE
Chercheur en Sciences de l’éducation
Chercheur en Cuuricula

Monday, October 03, 2005

Faut-il repenser l'Université africaine?

Faut-il repenser l’Université africaine ?
Depuis l’avènement des Programmes d’ajustement structurel, survenus dans les années 80, et qui ont donné naissance à la transformation du système politique et économique des pays africains, ceux-ci sont confrontés à un réel problème d’adaptation de l’enseignement supérieur à leurs nouveaux besoins, malgré le nombre croissant des effectifs.
Les années académiques se succèdent et passent assez très vite, mais la crise ne fait que perdurer. Cette crise, traditionnellement analysée comme étant due à des contraintes liées aux ressources, l’insuffisance au personnel, la détérioration des infrastructures, les inefficacités tant internes qu’externes, la baisse des résultats de recherche,…, se voit encore amplifiée par d’autres phénomènes. L’exemple de l’année académique qui s’achève est plus que patent et pousse même à se poser la question de savoir si l’université africaine n’est-elle pas en panne ou ne s’achemine-t-elle pas vers une nouvelle crise. Nombreux sont ceux qui, dans «l’ignorance» comme nous autres, se seraient posés une telle question. Même si l’heure n’est pas encore au bilan de celle-ci, il y a toutefois lieu de noter dorénavant que l’histoire retiendra quelque chose de ses multiples grèves tant répétées du côté des étudiants que du côté de leurs maîtres enseignants. Tous les différents spectacles vécus en témoignent bien cela d’eux-mêmes. Citons expressément les cas de grèves dans les universités du Cameroun, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, celles de Bangui, de Ndjamena,…, il y a lieu de méditer.
Parlant de ces multiples soulèvements, on a l’impression que quelque chose ne tient plus debout du côté de nos chers enseignants ainsi qu’au niveau de nous autres étudiants ; mais à qui la faute ?
Lorsque nous nous promenons dans nos milieux estudiantins, que ce soit sur nos campus sociaux ou pédagogiques, nous nous rendons bien compte de nos multiples lacunes qui commencent par nous dépasser quelque peu déjà. Plus grave encore, l’on se rend de plus en plus compte que même au troisième cycle, des étudiants – il n’en manque pas – que nous sommes, n’avons parfois pas d’assez grandes idées de nous auto évaluer, de retracer notre parcours,…, et pire même, de faire une part bien nette entre notre état actuel d’étudiants et ce qui nous attend ou mieux, ce que nous serons demain. Notre préoccupation : quel poste et quel salaire aurons-nous.
Souvent nous plaignons et lamentons assez, ce qui nous amène parfois même à nous interroger si nous ne nous sommes pas trompé du chemin qu’il faille prendre, c’est à dire le bon chemin ou même le meilleur. Mais plus que tout, nos revendications, légitimes soient-elles, ont pour la plupart du temps manqué de réflexions bien mûries puisqu’il nous arrive aussi de revendiquer de choses dont nous sommes bien certains que la satisfaction n’est pas évidente dans l’immédiat, laissant de côté tout ce qui est priorité et fondamental pour une revendication logique et pertinente.
Que dire de nos enseignants ? La faute n’est peut-être pas la leur ! Mais cependant, il faut noter toutefois que beaucoup d’enseignants sont tombés aujourd’hui sous le joug de la paresse et la recherche de l’argent par d’autres voies que dirais-je même faciles, au détriment du véritable encadrement de leurs étudiants car, rares sont ceux qui consacrent un temps à la recherche afin d’améliorer le contenu de leurs cours.
Dans leurs plateformes revendicatives, reviennent le plus souvent et toujours même les questions relatives à l’amélioration des conditions de travail. Mais lorsque notre monde dit moderne actuel ne fait que évoluer et faisant que les besoins allant crescendo, n’y a-t-il pas lieu de se demander quand est-ce que tout cela prendra fin ?
Du côté des gouvernants, l’université étant devenue aujourd’hui un véritable symbole de puissance par le fait qu’elle fournit aux Etats des cadres pour l’administration, etc., l’on assiste à une certaine concurrence qui ne dit pas son nom, lorsque jetant un regard sur la manière selon laquelle les universités sont créées et gérées chez nous de nos jours.
Même si avoir un véritable enseignement supérieur digne de ce nom est partout la volonté manifeste puisqu’on y fait partout d’effort en améliorant le budget alloué à ce dernier, l’on en disconviendrait pas avec nous ici que l’université africaine est de nos jours manipulée à des fins politiques puisque le politique s’étant déjà glissé et installé en son sein.
Mais la question qui se pose cependant est : le mieux ne serait-il pas de faire en sorte que cette université africaine balkanisée se redynamise ?
En tout état de cause, tout acteur de l’université, sommes-nous tous interpellés sans exception aucune car, la véritable solution ne pourrait venir que suite à une prise de conscience d’abord individuelle et ensuite global, afin d’éradiquer tous ces maux qui minent aujourd’hui et dysfonctionnent notre université dont nous avons encore assez besoin pour le futur.
Loin de nous l’idée d’une quelconque prédiction, l’avenir ne peut que nous dire mieux lui-même !
Félix Lawane MALLOUM / flixlawane2002@yahoo.fr

Source: Nous remercions Félix Lawane Malloun d'avoir bien voulu partagé et contribué dans cet espace à travers son texte ci-dessus. Avec le WEB (World Education Market), la Problématique de l'enseignement supérieur en Afrique devrait être débattue et discutée avec tous les acteurs. Et votre participation dans la réflexion, en tant qu'élémént intégrant de la Jeune Génération africaine, nous vous encourageons à toujours continuer dans cette perspective pour un développement durable et une croissance soutenable en Afrique...
Babacar NDIAYE
Administrateur Principal